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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 15:19

moth2.jpgUne image vaut mille mots. Au sein du débat création / évolution, les phasmes confirment ce proverbe de façon éclatante. Véritables experts du camouflage, les phasmes sont un ordre d’insectes mimétiques, c’est-à-dire qu’ils sont dotés d’une morphologie qui imite parfaitement des objets de la Nature tels une feuille morte, une brindille et même un autre animal (tel le bout des ailes de ce papillon qui évoque la tête d'un serpent).

 

Phasme8.jpgLes images de phasmes sont percutantes et si l’on se pose la question de l’origine de ces superbes adaptations, le hasard de l’évolution ne fait pas le poids contre la conception de la création.  (ci-contre, un insecte-baton dont la morphologie imite à la perfection une branche d'arbre)

 

 

 

 

 

Phasme4Les phasmes

Les phasmes sont des insectes herbivores et on compte entre 2500 et 3000 espèces répertoriées. La majorité de ces espèces n’ont pas d’ailes. Ils sont capables de régénération : si un prédateur agrippe leurs pattes, ils peuvent perdre jusqu’à 3 pattes de leurs 6 pattes pour s’en échapper et bien fonctionner par la suite. Leurs pattes se régénéreront progressivement.

La taille des phasmes peut varier très fortement. Certaines espèces mesurent 11 mm alors que l’espèce Phobaeticus chani mesure près de 57 cm ce qui constitue le record de longueur pour un insecte.

  

Phasme3-copie-1Camouflage ingénieux

Le nom phasme vient du grec « phasma » qui signifie apparition ou fantôme. En effet, leur camouflage exceptionnel trompe leurs prédateurs dont les oiseaux, rongeurs et autres insectes. La forme du corps des phasmes imite parfaitement des éléments de leur environnement telles une brindille, une feuille morte, une écorce. La ressemblance est spectaculaire ; non seulement la forme et la couleur de l’objet imité sont parfaitement répliquées mais certaines particularités sont aussi présentes sur le corps de l’insecte, par exemple, les nervures et les cicatrices de la feuille. Afin de rendre le subterfuge davantage spectaculaire, certaines espèces bougent par coup, telles une feuille ou une brindille ballotée au vent.  

    

Phasme1Théorie des origines

Bien que ces images évoquent sans contredit un mécanisme très ingénieux, certaines personnes pourraient être tentées d’expliquer l’origine de telles innovations par un processus aveugle d’évolution plutôt que d’admettre l’œuvre du créateur derrière ces ingéniosités.

La forme du corps, les détails, la couleur et le comportement inné de ces insectes sont parfaitement programmés dans leurs gènes. Le processus de base proposé par la philosophie évolutionniste est que des mutations génétiques corrompent l’information génétique d’un individu et que, dans de rares cas, cette corruption peut engendrer un micro-changement positif. L’accumulation de micro-changements mènerait à l’apparition de nouvelles innovations biologiques. Bien que des décennies d’acharnement n’aient toujours pas démontré que ce « mécanisme » puisse engendrer des fonctions biologiques nouvelles, laissons tout de même aller notre imagination.   

Disons qu’une espèce d’insecte, qui ne ressemble en rien à une feuille, subisse une mutation génétique qui corrompt le développement normal de son corps. Cette corruption entraîne une déformation du corps, mais, par chance, ceci donne à l’insecte une ressemblance de disons 20% avec une feuille. Autre coup de chance ; la feuille avec laquelle une ressemblance partielle s’est développée est une feuille de l’environnement où l’insecte vit. Ces deux coups de chances extraordinaires ne sont pourtant pas suffisants pour tromper les oiseaux qui se nourrissent de cet insecte et ainsi permettent aux mutants de mieux survivre qu’aux individus normaux de l’espèce. Les deux miracles cosmologiquement improbables n’ont produit qu’une très vague ressemblance au niveau de la forme seulement. La ressemblance au niveau de la couleur est essentielle pour tromper la vision habile de l'oiseau. Pour qu'un tel changement se produise, il faut que d’autres gènes précis soient mutés du même coup.

Mutations

Les organismes vivants sont dotés de multiples mécanismes de réparation des erreurs génétiques, autrement dit, ils luttent contre les mutations génétiques et il est rare qu'une mutation passe inaperçue. Si cela ce produit, le résultat est soit négatif ou neutre. Les évolutionnistes évoquent la possibilités de "mutations positives". Même si les rares cas documentés sont discutables, rappelons ici que plusieurs mutations positives simultannées seraient nécessaires pour produire un insecte dont la forme et la couleur imite un objet de la nature.

Conclusion

Le mécanisme de l’évolution est une fois de plus incompétent pour expliquer l’origine des merveilles que révèle la Nature. Bien que des micro changements se produisent vraiment dans la Nature, ceux-ci sont sans direction et ne produisent jamais de nouvelles innovations biologiques.

Les phasmes sont dotés d’une morphologie spectaculaire et il n’existe pas d’espèce intermédiaire évolutive qui afficherait une morphologie à mi-chemin entre une carapace normale et une feuille d’arbre. Pourtant, si l’évolution s’était produite, des milliers d’espèces intermédiaires existeraient, vivantes ou fossilisées. Or, ce n’est pas le cas. Les nombreuses espèces d’insectes fossilisées dans de la roche ou de l’ambre n’ont aucunement permis de trouver de tels intermédiaires.

Il est pertinent de rappeler qu’il existe près de 3 000 espèces différentes de phasmes. S’il est illogique et improbable que l’accumulation de « miracles évolutifs » se soit produite sur une seule espèce, c’est donc dire que l’effort de foi aveugle requis pour faire face à la réalité est 3 000 fois plus élevé.

Il y a donc deux arguments qui militent en faveur de l’apparition soudaine et intégrale des phasmes, donc de la création (versus l’apparition graduelle) :

1)  Le fait que 20% de ressemblance au niveau de la forme serait d’une part miraculeux et d’autre part insuffisant pour conférer un avantage de survie. Aussi, l’imitation doit être parfaite, du premier coup, pour tromper les prédateurs. 

2)  Il n’existe pas d’espèce d’insectes intermédiaire qui aurait une ébauche de ressemblance avec une feuille ou une brindille.

 

Phasme7L'image du haut présente un papillon dont la morphologie et les couleurs imitent de façon étonnante la morphologie d'une aragignée "sauteuse" (image du bas). Très pratique pour éloigner les prédateurs !

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commentaires

rez 19/03/2012 19:15


J'aimerais comprendre qu'elle est la finalité de tous ces articles, prouver que tout évolue dirigé par une force créatrice et contredire le fait que tout évolue progressivement au gré d'un
hasard? quelle est la différence au final? comment pourrions nous prouver quoi que ce soit? vos arguments sont ils dirigés par le besoin de renforcer votre propre superstition, croyance en un
dogme? etes vous religieux? ou simplement croyez vous en dieu? vous semblez dire que l'apogée de la vie sur cette planète est loin derrière nous et que nous sommes de moins en moins quoi? bons?
adaptés? ce n'est pas clair, qui dit ce qui est mieux ou pas?l'objectif de la vie n'est il pas la survie? vous semblez fonctionner par biais cognitif et je n'arrive pas a voir ou vous voulez en
venir exactement.

Josias 27/08/2010 19:41



« Ne pas voir à quel point la nature est imparfaite et
approximative, ce n'est même plus de l'optimisme à ce niveau, ça relève d'un délire psychotique (déni de la réalité). »


 


Monsieur, laissez moi vous dire que votre intervention est impertinente pour la raison suivante : vous
inventez un « faux problème ». Une chose peut être créée et, ensuite, se détériorer. L’ADN humain contient de nombreuses régions qui semblent inactives et inutiles témoignant que la
dégénérescence de la race humaine.


 


En ce qui concerne les micro-organismes, une très infime partie de ceux-ci sont pathogènes. De plus, il est parfaitement
envisageable que des relations autrefois symbiotiques puissent s’être modifiées et soient devenues des relations parasitaires.    


 


« Et que dire de cette parfaite vieillesse et de son lot
d'ostéoporose, d'arthrite rhumatisante, de maladie de Parkinson ou d'Alzeihmer. Ahhh ! »


 


Que l’humain soit mortel, que le corps s’use, que le corps endure mal notre exposition anormale à toutes sortes
d’éléments cancérigènes, … cela n’a aucun lien avec l’hypothèse de la création. Votre voiture a une cause intelligente comme origine et pourtant les pièces s’usent et si vous la martelez à coup
de masse, la carrosserie s’abimera. (pourquoi j’ai l’impression que les contre-arguments des croyants évolutionnistes ne vont pas plus haut que des réflexions d’un enfant de 5 ans
?)


 


Tant qu'on est à la perfection de l'être humain, parlons un peu
de ses dents de sagesse,


 


Les fossiles de néanderthaliens affichent toutes leurs dents de sagesse et une ossature plus robuste. Il y a bel et bien
eu dégénérescence (et non évolution …) et ceci, après l’évènement de la création.


 


On pourrait aussi parler de l'oeil des vertébrés, monté à
l'envers


 


Ce vieil « argument » évolutionniste est parmi les plus ridicules qui soient : parler d’imperfection de
l’œil des vertébrés alors que les plus puissants programmes d’imagerie conçu par l’Homme n’arrivent pas encore à rivaliser avec l’œil humain … ! http://lifeorigin.over-blog.net/article-6815435.html


 


 


Ou l'appendice : vestige de nos ancêtres les
poissons


 


Ben oui, et quoi encore ?? L’appendice a des fonctions lymphatiques. En fait, la liste de 100 organes dits
« vestigiaux » qui avait été énoncées au début du 20e siècle a été réduite, par l’effet de l’avancement scientifique, à ZÉRO. TOUS ces organes se sont avérés avoir une
fonction biologique chez l’humain. Bravo à la théorie de l’évolution pour nous avoir mené à tant de fausses conceptions.   



Raphael 29/07/2010 01:36



Oui, tout ça est en effet parfait et merveilleux :

Comme la menthe religieuse qui bouffe son amant, le crocodile mâle qui mange ses enfants.

La guêpe qui pond ses larves dans une araignée qui se fait bouffer de l'intérieur pendant plusieurs jours, les bactéries mangeuses de chair, les parasites en tout genre (vers solitaires, asticots
qui progressent sous la peau, sangsue et autres tics).

Sans parler de la colonne vertébrale des êtres humains inadaptée à la position debout et qui les fait souffrir. Ou le col du fémur de la femme qui ne s'est pas élargi aussi vite que la boite
crânienne du bébé l'homo-sapiens, et lui vaut péridurale et césarienne (dans les pays développés, dans le meilleur de cas) ou souffrances et mort (dans le tiers monde).

On peut aussi parler de toutes ces maladies génétiques parfaites, les bactéries et virus parfaits en tout genre, la sclérose en plaque, la myopathie ou la mucoviscidose.

Et que dire de cette parfaite vieillesse et de son lot d'ostéoporose, d'arthrite rhumatisante, de maladie de Parkinson ou d'Alzeihmer. Ahhh ! La perfection de l'incontinence rectale et de la
démence ...

Tant qu'on est à la perfection de l'être humain, parlons un peu de ses dents de sagesse, que l'on doit arracher pour lui éviter une déformation de la dentition ou des souffrances inutiles. Ou
l'appendice : vestige de nos ancêtres les poissons, organe inutile mais qui a la manie de s'infecter sans raison. On pourrait aussi parler de l'oeil des vertébrés, monté à l'envers (avec une
veine passant en plein devant la rétine et les récepteur sensitifs placés derrière la muqueuse de celle-ci) en dépit du bon sens.

Décidément, les croyants qui parlent de "perfection de la nature" ont de la merde dans les yeux. Ne pas voir à quel point la nature est imparfaite et approximative, ce n'est même plus de
l'optimisme à ce niveau, ça relève d'un délire psychotique (déni de la réalité). Redescendez sur terre bordel !

Si le monde est la création d'un Dieu, c'est soit un incompétent notoire, soit un Dieu cruel et pervers.



kaddour 06/06/2010 14:38



bonjour je suis italien alors désolé si vous trovez des errores dans
mon texte:
j'ai lu les paroles de l'evolutionneste dans ce blog que affirme que si la theorie de l'evolution est toujours vivant c'est parsque
les  decouverte scientifique la confirment et il n'existe aucun paradoxe entre la science est l'evolution.
avans de parler de la theorie de l'evolution il est necessaire de parler
de son base.
- la base de la theorie de l'evolution est la philosophie
matérialiste qui pretend que la matiére a toujours existé et que nulle
autre chose n'existe et la theorie de l'evolution est l'application de cette philosophie dans la nature comme la dit
stephen jay gould, le paléontologue évolutionniste:
darwin a mis en pratique une "philosophie" cohérente du matérialisme à son interpretation de la nature 1


la nation de l'univers infini n'est pas un chose testable  et une chose échappe à notre observation et plus,
la theorie de big bang  a affaiblir cette notion parsque la theorie de big bang affirme que l'univers aujourdhui n'est pas
comme l'univers de passé et que l'univers a traversé plusieurs étape avant de s'atteint sa taille actuelle.
donc si quelque'un affirme que la notion de l'univers infinie est certaine c'est parsque il a le "foi" de ca avant tout.
-quand à l'affirmation que les decoverts scientique affirme l'evolution dont son argument principale est le  "hasard"
nous pouvons citer des quelque exemples de cela.
le biologiste allemend hoimar von ditfurth ,un important évolutionniste , est l'exemple de la compréhension materialiste
dogmatique .apres avoir cité un exemple de la composition extrémement complexe de la vie ,voila ce qu'il dit à proros du
hasard:
En réalité, une telle harmonie peut-elle émerger seulement à partir de coïncidences ? C'est la question fondamentale
de toute l'évolution biologique. Répondre Oui, c'est possible, c'est comme affirmer sa "foi" dans la
science moderne de la nature. Plus critiquement, on peut dire que quelqu'un qui accepte la science moderne
de la nature n'a aucune autre alternative que de dire oui... Rendu à ce point cependant, expliquer tout au
moyen des lois de la nature, c'est-à-dire par coïncidences, est un signe qu'il n'y a aucune autre porte de sortie.
Que peut-on faire d'autre alors que mettre sa foi dans les coïncidences !2
Oui, comme Ditfurth l'affirme, l'approche scientifique matérialiste adopte le principe fondamental
pour expliquer la vie en refusant une "ingérence surnaturelle", c'est-à-dire la création. Une fois que ce
principe est adopté, même les scénarios les plus improbables sont facilement admis.


Le professeur de biologie Ali Demirsoy, le célèbre défenseur de la théorie évolutionniste en Turquie, est
l'un d'entre eux. Selon Demirsoy, la probabilité de la formation par hasard du cytochrome C, une protéine
essentielle pour la vie, est "aussi peu probable que l'existence d'un singe écrivant l'histoire de
l'humanité sur une machine à écrire sans faire d'erreurs 3


Il ne fait pas de doute qu'accepter une telle possibilité c'est en réalité renier les principes de base de
la raison et du bon sens. Même la moindre lettre correctement formée écrite sur une page, c'est la certitude
qu'elle a été écrite par une personne. Lorsque nous voyons un livre de l'histoire du monde, il
devient encore plus évident que le livre a été écrit par un auteur. Aucun être sensé n'admettrait que les
lettres dans un livre aussi énorme auraient pu se mettre ensemble "par hasard".


lettres dans un livre aussi énorme auraient pu se mettre ensemble "par hasard".
Cependant, il est très intéressant de remarquer que le scientifique évolutionniste, le professeur Ali
Demirsoy, admet cette sorte de proposition irrationnelle :
Dans l'absolu, la probabilité de la formation d'une séquence de cytochrome C est équivalente à zéro. C'est-àdire
que si la vie exige une séquence en particulier, on peut dire qu'il existe une probabilité pour qu'elle se
réalise une fois dans tout l'univers. Dans le cas contraire, certains pouvoirs métaphysiques qui dépassent
notre entendement doivent avoir été à l'origine de sa formation. Accepter cette proposition n'est pas convenable
à la raison scientifique. Aussi, nous devons étudier la première hypothèse.4
Demirsoy écrit qu'il préfère l'impossible, pour ne pas avoir à accepter des forces surnaturelles, en
d'autres termes, l'existence d'un Créateur. Cependant, le but de la science ne doit pas empêcher d'accepter
l'existence de forces surnaturelles. La science ne peut aller nulle part avec un tel objectif. Elle se
doit d'observer la nature sans aucun préjugé, puis tirer des conclusions de ces observations. Et si ses
résultats montrent qu'une intelligence surnaturelle organise la création, ce qui est le cas dans tout l'univers,
la science doit donc l'accepter.
A l'examen approfondi, ce qu'ils appellent la "raison scientifique" est en réalité le dogme matérialiste
que seule la matière existe et que toute la nature s'explique par des processus matériels. Ce n'est pas
"une raison scientifique", ou quelque chose d'équivalent, ce n'est que la philosophie matérialiste.
Cette philosophie se cache derrière des expressions aussi superficielles que la "raison scientifique" et
oblige les scientifiques à admettre des conclusions totalement contraires à la science. Il n'est pas surprenant
que Demirsoy cite un autre sujet – les origines de la mitochondrie dans la cellule – et accepte ouvertement
le hasard comme explication, bien que ce soit "totalement contraire à la pensée scientifique" :
Le coeur du problème est de savoir comment la mitochondrie a acquis ce trait, car l'obtenir par hasard, même
par un seul individu, nécessite des probabilités extrêmes inimaginables... Les enzymes de la respiration qui
fonctionnent comme un catalyseur à chaque étape, dans une forme différente, constituent le coeur du mécanisme.
Une cellule doit contenir cette suite d'enzyme complète, autrement c'est sans valeur. Dans ce cas, et
bien que cela soit contraire à la pensée biologique, pour éviter une explication plus dogmatique ou faire de
la spéculation, nous devons accepter, bien qu'à contrecoeur, que toutes les enzymes de la respiration ont
complètement existé dans la cellule avant que la cellule ne soit d'abord entrée en contact avec l'oxygène.5



Un célèbre généticien et franc évolutionniste, Richard C. Lewontin de
l'Université de Harvard, avoue qu'il est "d'abord un matérialiste, avant d'être
un scientifique" dans ces propos :
Ce ne sont pas les méthodes et les institutions de la science qui nous forcent d'une certaine
façon à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais, au contraire,
nous sommes forcés par notre adhésion a priori à des causes matérielles à créer un appareil d'investigation
et un ensemble de concepts qui produisent des explications matérielles, peu importe qu'elles aillent
à l'encontre de l'intuition, peu importe qu'elles soient mystifiantes pour le non-initié. De toute façon, le matérialisme
est absolu et nous ne pouvons pas permettre… un[e intervention] divin[e]...6
L'expression "a priori" que Lewontin utilise est très importante. Cette expression philosophique se réfère
à un présupposé qui n'est construit sur aucune connaissance expérimentale. Une pensée est a priori
lorsque vous la considérez correcte et l'acceptez en tant que telle même s'il n'existe aucune information disponible
pour la confirmer. Comme le déclare en toute franchise l'évolutionniste Lewontin, le matérialisme
est un engagement a priori pour les évolutionnistes qui essaient d'adapter la science à cette préconception.
Comme le matérialisme exige catégoriquement de nier l'existence d'un Créateur, ils adoptent le seul choix
qu'ils peuvent offrir, et c'est la théorie de l'évolution. Il importe peu à ces scientifiques que l'évolution ait
été démentie par les faits scientifiques parce qu'ils l'acceptèrent a priori comme vraie.


 


La conclusion à tirer de telles déclarations est que l'évolution n'est pas une théorie obtenue après une
enquête scientifique. Bien au contraire, la forme et le fond de cette théorie ont été dictés par les nécessités
de la philosophie matérialiste. Elle s'est alors m



Lacreation 28/05/2010 04:15



Créateur 1; Darwin 0 !!  Dès qu'on mets la théorie évolutionniste à l'analyse, il est clair que ce n'est qu'une tentative humaniste de comprendre la nature sans Créateur.  Sauf que la
nature proclame la gloire de Dieu et les phases sont un bel exemple.  Bravo !