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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 15:24

EcoleAthene

La majorité d’entre nous avons entendu parler de l’évolution comme d’une théorie qui aurait pris naissance à partir de découvertes scientifiques, notamment celles rapportées par Charles Darwin.

 

Or, la philosophie de l’évolution existe depuis l’an 600 avant JC. Les philosophes grecs de cette époque s’opposaient déjà à l’idée d’un dieu créateur. Ceux-ci postulaient l’idée que le monde n’était gouverné uniquement que par des forces aveugles capables de créer des formes de vies variées à partir de matière inerte.

 

Darwin n’a pas inventé le concept l’évolution, il a seulement collé des termes scientifiques sur une vieille philosophie motivée par la négation de la divinité, et ce, à une époque de révolte contre la religion. Cet exercice a permis de rendre cette « théorie » recevable dans le monde de la science. Elle a ensuite été popularisée par des fragments de fossiles frauduleux et des "arguments" imagés qui exploitaient des incertitudes de la science aujourd'hui élucidées. 

 

Quatre entrevues radio de 15 minutes relatives à ce sujet sont disponibles dans cet article.

 

Histoire de la théorie de l’évolution – Partie 1

http://www.unherautdansle.net/2012/03/16/lhistoire-de-la-theorie-de-levolution-partie-1/

 

Anaximandre de Milet (-610  -546)

Invente le concept d’une « origine perpétuelle » qui peut donner continuellement naissance à des formes de vies

 

« Anaximandre de Milet estimait que de l’eau et de la terre réchauffées étaient sortis soit des poissons, soit des animaux tout à fait semblables aux poissons. C’est au sein de ces animaux qu’ont été formés les hommes et que les embryons ont été retenus prisonniers jusqu’à l’âge de la puberté ; alors seulement, après que ces animaux eurent éclaté, en sortirent des hommes et des femmes désormais aptes à se nourrir. »

    Sur le jour natal, IV, 7. Traduction de J. Mangeart, Paris, 1843.

 

 

 

Histoire de la théorie de l’évolution – Partie 2

http://www.unherautdansle.net/2012/03/23/lhistoire-de-la-theorie-de-levolution-partie-2/

 

 

Histoire de la théorie de l’évolution – Partie 3

http://www.unherautdansle.net/2012/03/30/lhistoire-de-la-theorie-de-levolution-partie-3/

 

 

Histoire de la théorie de l’évolution – Partie 4

http://www.unherautdansle.net/2012/04/05/lhistoire-de-la-theorie-de-levolution-partie-4/

 

 

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Published by Josias - dans Évolution
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 15:50


singeLe magazine Québec Sceptique (no. 60) a fait paraitre un article dans lequel on présente 10 "preuves incontournables" de l’évolution. Ces "preuves" constituent majoritairement un discours complètement dépassé par la science.




Le présent texte démontre que l'argumentation évolutionniste exploite des :

1) Phénomènes isolés : une mutation qui handicape partiellement une bactérie mais lui permet de combattre un antibiotique, un fragment de fossile difficile à classifier ;

2) Phénomènes partiellement rapportés et interprétés très subjectivement : les fossiles de l’Archéoptéryx et Basilosaurus, la "convergence" des adaptations marines ;

3) Fraudes et problèmes de mise à jour : l'argument embryologique (fraude), la similarité du génome singe-homme (mise à jour) ;

4) Confusions terminologiques : classifier des différences de tailles, couleurs et de formes comme des exemples d'évolution (cheval, sélection domestique, etc ...).  

Voici une réponse précise à chacun des 10 points présentés dans l'article du Québec sceptique

 

1 - Fossiles ordonnés


Affirmation : Des couches géologiques plus profondes aux plus récentes, les caractéristiques anatomiques d’un même groupe d’animaux varient légèrement de façon graduelle. La taille du cheval, par exemple, s’est accrue de celle d’un petit chien (Hyracotherium :
30 cm) à celle du cheval actuel (150 cm), en 45 millions d’années. Le nombre d’orteils touchant terre est passé de quatre à un seul aujourd’hui. L’évolution progressive des chevaux est un exemple parmi des centaines d’autres.

 

Réponse :

Le gradualisme prévu dans le registre fossile constitue la principale prédiction de la théorie évolutionniste. Pourtant, depuis Darwin jusqu’à aujourd’hui,  jamais a-t-on pu constater une trace fossile de l’apparition lente et graduelle des formes de vie. Darwin affirmait que le manque d’exemples de transition évolutive dans le registre fossile s’expliquait par le nombre encore trop peu élevé de fossiles répertoriés. Aujourd’hui, la règle d’or du registre fossile qui s’est imposée suite aux millions de fossiles répertoriés depuis Darwin est l’apparition soudaine et abrupte des formes de vies ce qui est complètement à l’opposé de la prédiction évolutionniste.


Fossile1
 

En bref, nous n'avons pas à chercher très loin pour constater que la lente transformation graduelle des formes de vies n'existe pas, ni dans la réalité du monde vivant, ni dans la réalité du monde fossile.

Le registre fossile comporte une caractéristique flagrante et généralisée : les formes de vie apparaissent soudainement (les graphiques de droite) dans la séquence des fossiles et disparaissent soudainement. Il n'existe pas de séries de fossile montrant la lente acquisition des caractéristiques morphologiques nécessaires au vol, par exemple (graphique imaginé par les évolutionniste, à gauche dans le schéma).

Stephen J. Gould, évolutionniste et fameux paléontologue déclare :

 

« L’extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L’historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l’encontre du gradualisme :

  

1. La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.

 

2. L’apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n’apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d’un coup et « complètement formées »

 

S.J. Gould; Natural History 86:14 (1977)



« Évolution » du cheval 

horses 
Recopié depuis 100 ans de manuel en manuel,  l’argument de l’évolution du cheval est l’une des plus vieilles icônes évolutionnistes. C’est en 1879 que Thomas Huxley publia le schéma d’une séquence graduelle de formes de « chevaux » dans l’American Journal of Science. Depuis, ce schéma a été utilisé par tout manuel, pamphlet ou programme faisant la promotion de l’évolution. Les faits suivants démontrent la grande faiblesse de cet argument :

 

-         Il n’y a aucun endroit sur Terre où l’on retrouve une séquence de fossile de chevaux. Les différents fragments de fossiles ont plutôt été trouvés sur des continents différents. De plus, le fossile de cheval considéré le plus ancien a été trouvé très près de la surface plutôt que dans des strates inférieures, dites « vieilles » ;


PlusPetit chevalLes chevaux contemporains, de la même espèce, varient énormément au niveau de la taille. Le plus petit, Falabella, peut être aussi petit que 43 cm (record du monde). Il n’y a donc aucune raison valable de faire un lien entre la théorie de l'évolution et les différences de taille des fossiles de chevaux ;

 

-        Quant aux différences au niveau du nombre d’orteils, encore une fois, il y a des cas documentés de chevaux vivants aujourd’hui avec 2 orteils additionnels.  

 

 



2 - Chaînons présents


Archaeopteryx 1Affirmation : Les fossiles intermédiaires existent. Un des exemples les plus connus : l’Archeopteryx – dont dents, griffes et queue sont clairement reptiliennes – pouvait voler avec les ailes plumées d’un oiseau. Un autre chaînon « manquant » prédit et retrouvé : le Basilosaurus, muni de quatre petites pattes inutiles pour la marche comme pour la nage ; il fait le lien entre les baleines actuelles qui n’ont pas de pattes arrière et leurs ancêtres terrestres à quatre pattes.

 


Fossile d'un spécimen d'Archeopteryx

Réponse :

Est-ce que l’Archéoptéryx est vraiment une forme intermédiaire entre les reptiles et les oiseaux ? Même s’il n’y a pas de consensus parmi les évolutionnistes, ce fossile est tout de même la mascotte officielle de la propagande évolutionniste. Ceci est suffisant pour démontrer la rareté et la pauvreté des exemples de transitions évolutives.

 

Ensuite, il est capital de rappeler que l’apparition dans la séquence des fossiles de tous les invertébrés complexes (escargot, palourde, méduse, éponges, ver, brachiopode, trilobites, etc.) est soudaine et abrupte. En d’autres mots, ces formes de vie apparaissent complètement formées et sans aucun ancêtre potentiel dans les strates avoisinantes ni même dans tout le registre fossile. Ce constat est aussi vrai relativement à tous les genres majeurs de poissons.

 

La polémique entourant l’Archéoptéryx est alors futile puisqu’il s’agit d’un fossile parmi des millions d’autres qui indiquent une conclusion à l’opposé de l’évolutionnisme. De surcroît, l’Archéoptéryx représente simplement une espèce d’oiseau disparue qui ne correspond pas exactement aux critères modernes qui définissent un oiseau (à cause de la présence de dents et de griffes). De plus, il existe trois autres créatures volantes dans la Nature : les insectes volants, les reptiles volants (maintenant éteints) et les mammifères volants (chauve-souris). C’est donc dire que l’évolution aurait causé les multiples adaptations nécessaires au vol chez quatre types de créatures terrestres et aucun fossile des centaines d’espèces intermédiaires n’a été laissé pour aucune de ces quatre prodigieuses évolutions ?

 

basilosaurusL’argumentation entourant l’espèce fossile Basilosaurus nous renseigne surtout sur la façon tordue avec laquelle les évolutionnistes interprètent des pacotilles. Basilosaurus, qui était de toute évidence une espèce marine à part entière, n’avait pas de pattes contrairement aux allégations évolutionnistes. On identifie sur les fossiles de Basilosaurus des petits membres postérieurs (voir l'image ci-dessus) qui selon les hypothèses les plus crédibles auraient servi lors de la reproduction.  

 

 

3 - Embryons similaires


Embyons5.jpgAffirmation : Les embryons de vertébrés (morue, poulet, humain) sont très semblables au début, mais divergent lentement à mesure qu’ils se développent, pour être de forme très différente à la naissance. Leur développement, par exemple, passe tous trois par des fentes brachiales, parfaitement inutiles pour les poulets et les humains, mais qui témoignent d’un ancêtre commun qui avait des branchies.

 

Réponse :

L’argument embryologique date de l’époque de Darwin et constitue la plus grande supercherie de l’histoire de l’évolution. Contrairement à certaines fraudes telles que le crâne de l’Homme de Piltdown (admise après 40 ans de propagande), les dessins d’embryons de vertébrés publiés par celui que l’on a considéré comme le père de l’écologie ont été recopiés pendant 120 ans avant d’être admis officiellement comme frauduleux. Suite à cette admission, beaucoup d’ouvrages évolutionnistes continuent d’utiliser intégralement la fraude de Haeckel comme preuve éclatante. Par exemple le livre Le miroir du monde (2000) de Cyrille Barrette, professeur de biologie.

 

Embyons2Même si les embryologistes de l’époque de Haeckel avaient déjà détecté la supercherie flagrante de ces esquisses, c’est seulement en 1998 que la version française de la revue Scientific American déclarait les dessins d’embryons de Haeckel comme frauduleux :

 




 

« Haeckel a donné une vision fausse du développement embryonnaire, mais sa supercherie va plus loin. Ses dessins contiennent tant d’erreurs qu’il ne s’était certainement pas contenté de reproduire de vrais embryons. »

 


Michael Richardson « Une fraude en embryologie » Pour la Science, no. 247, (mai 1998)

M. Richardson est professeur d’anatomie et de biologie du développement à la faculté de Médecine de l’Hôpital Saint-George.


Certains évolutionnistes se défendent en affirmant que Haeckel a simplement « exagéré » la ressemblance des embryons. Il est vrai qu’à l’étape de l’embryogenèse où la colonne vertébrale se développe, on peut remarquer une similitude entre les embryons de divers vertébrés. Si l’évolution avait une quelconque valeur prédictive, on remarquerait de grandes ressemblances entre les embryons dans les stades précoces du développement embryonnaire, bien avant que la colonne vertébrale se développe. Or, ce n’est pas du tout le cas de figure qui est observé dans la réalité.

 

Embyons4Dès la fécondation de l’œuf, des différences de forme et de grosseur apparaissent. Par exemple, l'ovule fertilisé d’un humain est de 10 à 40 fois plus petit que celui d’autres vertébrés tels que le poisson, la grenouille, la tortue ou la poule.


En 1987, Richard Elinson rapportait que les grenouilles, les poules et les souris « sont radicalement différentes dans des caractéristiques fondamentales telles que la taille de l’œuf, les mécanismes de fertilisation, les modes de divisions et les mouvements de gastrulation ».

William Ballard (1976) a écrit que c’est « seulement par des tournures sémantiques et une sélection subjective de l’évidence et en faisant plier les faits de la nature que l’on peut s’obstiner à dire que les stades de divisions cellulaires et de la gastrulation des Vertébrés sont plus ressemblants que leurs adultes ».

Et finalement, Stephen Jay Gould déclarait en mars 2000 : « Nous avons le droit, je pense d’être aussi surpris qu’embarrassés par ce siècle de recyclage insensé qui a mené à la persistance de ces esquisses [les embryons dessinés par Haeckel] en grand nombre, si ce n’est pas en majorité, dans les manuels scolaires modernes »

 

 

______________________
Sources :

Elinson, R. P. change in Develpmental Patterns : Embryos of Amphibians with Large Eggs. In Development as an Evolutionary Process, ed. R. A. Raff and E. C. Raff, Vol 8, pp 1-21.

 

Ballard, William w., « Problems of gastrulation: real and verbal » BioScience 26 (1976) pp. 36-39.

 

Stephen Jay Gould, « Abscheulich! Atrocious!»  Natural History (Mars 2000) pp. 42-49.

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4 - Anatomies homologues


AnatomieComparéeAffirmation : L’anatomie des mammifères est très semblable : le bras humain et la nageoire de la baleine sont tous deux formés de 30 os et 17 articulations, dont une seule est mobile chez la baleine. Ils ont reçu d’ancêtres communs le même héritage squelettique. Toutefois, pour faire une rame de la nageoire de la baleine, l’évolution a dû figer
16 des 17 articulations du bras.

 

Réponse :

L’anatomie comparée est une discipline très subjective, car elle fait intervenir la notion de « ressemblance ». Cette dernière n’est pas aisément quantifiable et mesurable. Mais ceci ne constitue que le plus petit problème de l’argumentation évolutionniste …

 

Si la présence de structures dites homologues chez différentes espèces est expliquée par l’existence passée d’un ancêtre commun ayant transmis la structure en question (héritage génétique), nous devrions alors constater que cette structure se développe à partir des mêmes groupements de gènes. Or, ce n’est pas le cas.

 

Elles sont souvent déterminées par des gènes totalement différents d’une espèce à l’autre (Mayr, E., 1974; Hadorn, E., 1961; De Beer, G., 1971; Hardy, A., 1965). Puisque la transmission des caractères se fait strictement par la transmission des gènes, le constat des structures « homologues » codées par des gènes différents impliquent nécessairement une origine distincte des structures, contrairement à une origine commune (l’ancêtre commun).

 

L’interprétation évolutionniste serait encore renforcée si les recherches en embryologie avaient pu démontrer que les structures homologues suivaient des modes de développement embryologique homologues. Or, les structures homologues chez les vertébrés (Poissons, Amphibiens, Reptiles, Oiseaux et Mammifères) sont réalisées par des modes de développement embryologiques très différents

 

En outre, après la gastrulation, les sites de cellules d’où dérivent les structures homologues sont également différents. De Beer donne l’exemple suivant : le tube digestif est considéré comme un organe homologue chez les vertébrés. Et pourtant, il se forme à partir de sites totalement distincts.

 

Source : L’homologie, l’anatomie comparée et la théorie de l’évolution

Par Sinalseli Tshibwabwa Ph. D.

 

 

5 - Caractères convergents


convergent evolutionAffirmation : Des espèces qui ont le même mode de vie possèdent les mêmes adaptations, malgré qu’elles puissent provenir d’ancêtres très différents. Par exemple, le requin, l’ichtyosaure et le dauphin ont adopté une forme extérieure très semblable pour pouvoir se déplacer rapidement dans l’eau. Pourtant, ils sont issus d’ancêtres très différents : poissons, reptiles, mammifères. La sélection naturelle les a fait converger vers des caractéristiques adaptatives similaires.

 

tree-o-lifeRéponse :

Il est très difficile de répondre à cette affirmation, car elle constitue une interprétation entièrement arbitraire. Il n'existe pas un seul fossile crédible qui pourrait indiquer que soit les reptiles, soit les mamifères aient évolué pour "retourner" à la vie marine. Rappelons que les adaptations prodigieuses requises pour la vie marine demanderaient que des centaines d'espèces intermédiaires existent sous forme vivante ou fossile (excluant l'imaginaire des évolutionnistes).  

Ensuite, ce n’est pas du tout à l’avantage de la théorie de l’évolution que des adaptations similaires (ici marines) soient apparues dans des lignées différentes (reptile, poisson, mammifère), de façon indépendante. C'est donc dire que le miracle ce serait produit 3 fois plutôt qu'une.

 

Ensuite, la cause d’adaptations similaires chez des espèces radicalement différentes peut tout aussi bien être expliquée d’un point de vue créationniste : puisque les formes de vie et leurs adaptations respectives émanent du même créateur, il serait justifié de constater une certaine récurrence dans le monde vivant. Le même concepteur a résolu certaines situations (ex ; la vie marine) avec les mêmes solutions optimales.

L'évolutionniste, de son côté,  doit admettre qu'un processus aveugle de corruption de l'information génétique (les mutations) a fait "pousser", chez un mammifère terrestre, des nageaoires au lieu des pattes et que celui-ci a eu la bonne idée de ramper jusqu'à l'eau. Un  autre jour, le même genre de miracle s'est produit pour un reptile, ainsi de suite.      

 


6 - Gènes semblables



DNAAffirmation : Tous les êtres vivants (érables, huîtres, éléphants, humains) ont le même type de code génétique ; ils portent tous les mêmes acides nucléiques ADN et ARN, et les mêmes protéines composées des mêmes acides aminés. Par exemple, notre génome serait à 98 % similaire à celui des chimpanzés, incluant de nombreuses séquences de pseudogènes identiques qui n’ont pas de fonction, mais font partie de l’héritage génétique d’ancêtres communs aux deux espèces.

 

HumainSinge
Réponse :

Il est vrai que l’ADN de tout être vivant, des bactéries à l’Homme, est « écrit » avec le même langage génétique. Nous pourrions avancer que ce fait est à l’appui de la création en formulant la proposition suivante : le code génétique est universel dans le monde vivant parce que toutes les formes de vies ont été créées par le même créateur. Ceci serait une preuve insatisfaisante et l’argument évolutionniste l’est autant puisqu’il se base sur un raisonnement tout aussi faible. Les évolutionnistes ne semblent pas du tout gênés par ce type d’argumentation très légère.

 

De plus, l’affirmation selon laquelle il y a seulement 2 % de différence entre l’ADN humain et celui des chimpanzés repose sur de vieilles études, à l’époque où le séquençage des génomes n’avait pas débuté.

 

"Depuis presque 30 ans, les chercheurs ont assumé que l’ADN des humains et des chimpanzés étaient identiques à environ 98.5 %. Maintenant, un regard plus profond a révélé des différences précédemment inconnues dans des régions équivalentes de l’ADN. Ensemble, ces insertions et délétions suggèrent que ces génomes ne sont pas aussi similaires que les chercheurs l’ont pensé."

(Science Now, Octobre 2002)

 

Ensuite, rappelons que le nombre de différences morphologiques entre le singe et l’Homme est substantiel. Du point de vue évolutionniste, il en découle que des dizaines d’espèces intermédiaires auraient existé, ce qui n'est pas le cas. Tous les supposé fossiles singe-homme se sont avérés soit frauduleux ou soit reclassifiés comme espèce cousine de l'homme (Néandertal et autres). 

 

À cet effet, M.-P. Schützenberger (Mathématicien, informatique théorique, médecin, généticien) note les faits suivants dans une entrevue accordée au magazine La recherche (1996) : 

 

"Gradualistes ou saltationistes [théorie des sauts brusques de l’évolution] sont tout à fait incapables de donner une explication convaincante de l'émergence quasi simultanée des nombreux systèmes biologiques qui distinguent l'homme des singes supérieurs : la bipédie avec les modifications concomitantes du bassin et sans doute du cervelet, une main beaucoup plus habile, avec d’empreintes digitales qui lui confèrent un tact beaucoup plus fin; les modifications du pharynx permettant la phonation, la modification du système nerveux central notamment au niveau des lobes temporaux, permettant une reconnaissance fine de la parole. Ces appareils sont du point de vue de l’embryogenèse complètement différents les uns des autres."

 

 

De la souris à l’Homme, sans changement ? 

 

Le séquençage des génomes de plusieurs mammifères a révélé d’autres faits invalidant l'évolution. Par exemple :

 

"Il y a 481 segments de plus de 200 paires de bases qui sont conservés de façon absolue (identiques à 100%, aucune insertion ni délétion) entre les régions orthologues du génome humain, du rat et de la souris. Presque tous ces segments sont aussi conservés chez les génomes du poulet et du chien."

 

Ceci est inconsistant avec la théorie de l’évolution, car plus il y a de distance temporelle entre l’apparition de deux espèces (comme l’humain avec le rat, la souris, le poulet, etc.), plus les gènes qui codent pour des fonctions similaires ont eu le temps de subir des mutations, positives ou neutres.

 

L’explication évolutionniste qui a été proposée veut que ces régions codent des fonctions vitales de l’organisme. C’est donc dire que les variations génétiques se produisant sur ces régions seraient fatales donc non transmises à des descendants. Ceci expliquerait la conservation intégrale de ces gènes chez plusieurs espèces durant des millions d’années.

 

Or, cette explication n’est pas valable. Voici ce que des recherches récentes ont révélé à ce sujet :

 

Afin de trouver quelle est la fonction de certaines de ces régions non-codantes hautement conservées chez les mammifères, l’équipe de Edward Rubin (du Lawrence Berkeley National Laboratory de Californie) ont procédé à la suppression de deux immenses régions d'ADN « junk » chez la souris qui contiennent 1 000 séquences hautement conservées qui se trouvent chez la souris et l’humain.

 

Les chercheurs s’attendaient à ce que la souris présente des problèmes multiples résultant des suppressions.

 

Cependant, ces souris étaient pratiquement indiscernables des souris normales pour toutes les caractéristiques mesurées incluant la croissance, les fonctions métaboliques, l’espérance de vie et le développement global.

 

En d’autres mots, ces régions de l’ADN hautement conservées sont tout sauf vitales.

 

La conclusion qui en découle est que l’apparition des différents mammifères ne s’est pas faite à des moments très distants tel que la théorie de l’évolution le suppose. Il est beaucoup plus logique d’affirmer que ces différentes espèces sont apparues « récemment » et au même moment (scénario créationniste). Si cette dernière hypothèse est vraie, on s'attendrait à ce que des régions de l’ADN non vitales soient presque identiques, étant donné le peu de temps laisser entre l’apparition de la souris et celle de l’humain pour que des mutations aient affecté ces régions. Or, c'est très exactement ce qui est observé. 

 

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Sources :

« Les failles du darwinisme » La recherche (Janvier 1996)

« Jumbled DNA Separates Chimps and Humans » ScienceNOW (21 octobre 2002)

« Life goes on without 'vital' DNA » NewScientist (Juin 2004)

Bejerano et al., “Ultraconserved Elements in the Human Genome,” Science, Vol 304, Issue 5675, 1321-1325, (28 mai 2004)

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AntibioRes.jpeg7 - Sélection active


Affirmation : On peut constater la sélection naturelle en action aujourd’hui en observant des bactéries qui deviennent résistantes à nos antibiotiques. Ces bactéries mutent constamment et rapidement. La très grande majorité est tuée par les antibiotiques. Une mutation providentielle permet parfois à certaines d’entre elles de survivre et de se multiplier, et elles deviennent alors résistantes aux antibiotiques utilisés.

 

Réponse :

Cet exemple « d’évolution en action » est le plus cité actuellement dans la littérature évolutionniste. Il s’agit d’une réalité (ce qui est rarissime dans le discours évolutionniste) et, de surcroit, il est bel et bien question de mutations génétiques (dans de rares cas), de sélection naturelle et de survie.

AntibioRes2.jpgParticularité des bactéries

Une bactérie est un organisme unicellulaire jusqu’à 100 fois moins grand qu’une cellule animale. Les bactéries qui vivent dans le sol résistent naturellement aux antibiotiques, car elles sont en contact avec les champignons d’où on extrait les antibiotiques. Cette résistance est causée par la production d’une enzyme qui bloque la molécule antibiotique. Cette enzyme est produite grâce à un gène que possède la bactérie du sol. Lorsqu’une bactérie du sol est en contact avec une espèce de bactérie pathogène de l’Homme, la bactérie du sol transmet le « gène de résistance » à l’autre bactérie via un processus nommé le transfert de plasmide.

Ce phénomène explique la majorité des cas de résistance à l’antibiotique chez une espèce qui autrefois était décimée par l’antibiotique. Le transfert de plasmide est quasi exclusif aux bactéries, il ne peut aucunement expliquer l’origine de formes de vie plus complexes que les bactéries. Ensuite, il ne s’agit nullement d’une « nouvelle innovation biologique », c’est plutôt l’importation d’une fonction de résistance qui existait chez une autre espèce. Cette fonction n’est pas apparue par mutations génétiques cumulatives générant un tout nouveau gène, ce qui est pourtant le fondement du mécanisme de l’évolution.

 

Résistance suite à une mutation : oui cela existe

La conséquence d’une mutation génétique est la corruption de l’intégrité de l’information génétique d’un organisme. C’est très exactement le même effet que produirait la suppression ou l’ajout aléatoire de caractères dans la page d’un livre. L’effet pourrait être neutre, dans le meilleur des cas. Il est impossible que ce procédé aveugle engendre une nouvelle page dans le livre, écrite dans la langue du livre, et ce, en respectant les règles grammaticales et constituant du même coup une suite logique à l’histoire du livre, à l’endroit exact de l’insertion de la page. Pourtant, c’est très exactement ce que les évolutionnistes avancent pour expliquer l’origine de tous les gènes produisant tous les caractères du vivant : cerveau, œil, nageoire, ailes, écailles, système de reproduction, etc … Des innovations dépassant les technologies humaines équivalentes ! 

Les bactéries peuvent devenir résistantes lorsqu’une mutation génétique cause une légère déformation d’une enzyme qui est ciblée par l’antibiotique. Il faut que la déformation soit suffisante pour empêcher l’antibiotique de se lier à l’enzyme, mais pas assez sévère pour empêcher l’enzyme d’accomplir sa tâche vitale pour la bactérie.

La bactérie qui subit ce genre de mutation devient résistante et transmet ce caractère à ses descendants. La nouvelle espèce émergente n’a aucun gène additionnel ni aucune fonction cellulaire nouvelle. Pire encore, elle est « handicapée » étant donné qu’une de ces enzymes vitales est défectueuse. Mais le résultat est tout de même que cette bactérie survit et les bactéries non mutantes meurent.

Les changements subits vont dans le sens opposé de l’évolution (perte de fonctionnalité au lieu d’un gain). Les phénotypes produisant la résistance aux antibiotiques sont tous étudiés et largement documentés. Dans tous les cas les microbiologistes ont confirmé que la résistance est causée par une déformation de l’enzyme ciblée par l’antibiotique.

 

8 - Sélection domestique
Image1

Affirmation :  Nous avons nous-mêmes procédé, avec grand succès depuis 10 000 ans, à la sélection artificielle de loups pour les transformer en de multiples races de chiens de compagnie, comme nous l’avons fait pour notre plus grand profit avec la vache laitière et les céréales. Les espèces peuvent évoluer ; elles ne sont pas immuables.

 

Réponse :

Cet « argument » exploite la très large étendue du mot « évolution ». Il est vrai qu’une grande diversité existe au sein des espèces. Probablement qu’une espèce originale de la famille des équidés a divergé pour donner naissance aux trois sous-espèces que constituent les chevaux, les ânes et les zèbres. Ceci ne représente nullement une évolution au sens de l’apparition de nouveaux caractères biologiques.

 

Nous avons mentionné précédemment qu’au sein d’une même espèce, celle des chevaux par exemple, il existe des différences de taille importante : le plus petit, 43 cm, alors que le plus grand mesurait plus de 2 mètres. Une différence de taille, de forme et de couleur ou longueur de poils n’est nullement pertinente du point de vue des origines. Si l’évolution ne représente que des changements de taille et de forme, alors cette théorie est inutile lorsque l’on cherche à expliquer l’origine des vertèbres, des yeux, des pattes, des ailes, etc …

 

 

9 - Biogéographie révélatrice


BiogeographicAffirmation : Les différentes espèces ont une forte tendance à se grouper de façon géographique, tels kangourous et koalas en Australie, et lémurs à Madagascar. De plus, il n’y a aucun ours en Afrique, ni aucun loup en Australie. Ces surprenantes répartitions s’expliquent facilement par le rassemblement naturel des descendants d’un ancêtre dans une région donnée, isolée par une barrière infranchissable comme un océan.

 

Réponse :

La répartition géographique des espèces s’explique d’une seule façon soit la migration passée d’une espèce dans la région géographique en question et sa possibilité d’y vivre. Aucune des deux théories des origines ne se trouve confortée par cette simple réflexion. Si des ours se trouvaient en Afrique, les évolutionnistes n’auraient nullement avoué qu’il s’agit d’une réfutation à leur théorie et auraient tôt fait de trouver une raison et une explication à ce phénomène. Ce type de raisonnement que l'on colle sur les données à postériori ne vaut rien en terme d'argumentation.

 


10 - Dérives continentales

DériveAffirmation : Certains fossiles (Cynognatus, Mesosaurus) n’apparaissent que dans certaines bandes terrestres de l’Amérique du Sud et de l’Afrique, dont la continuité observée implique que ces continents étaient autrefois soudés ensemble. Elles attestent de la lente dérive des continents sur plusieurs centaines de millions d’années. Cette dérive continentale de quelques centimètres par an ne peut s’être produite en si peu que 10 000 ans.

 

Réponse :

De nos jours, aucun géologue ne conteste que les reliefs terrestres se soient formés par l’effet d’évènements catastrophiques. La géologie est revenue depuis les années 1980 à une approche catastrophique et abandonne de plus en plus l’idée des formations graduelles. Créationnistes et évolutionnistes croient tous que ces deux continents étaient autrefois joints. Les créationnistes avancent qu’une catastrophe de grande envergure a causé la séparation et la dérive rapide de ces continents. Cette dérive s’est ensuite ralentie et stabilisée.


Catastrophes d'envergures en direct
 

MtStHelenNous avons pu voir des catastrophes comme celle de l’éruption du Mont St-Helens (mai 1980) qui a affecté le relief de la région environnante sur plus de 380 km carré. Près de trois milliards de mètres cubes de roches dévalèrent en avalanche le versant nord et comblèrent en grande partie la vallée de la rivière Toutle.



Mt st helens cendresUn énorme glissement de terrain fit passer l'altitude du volcan de 2 950 à 2 549 mètres. Il n'aura suffi que de quelques jours pour que les impacts se concrétisent. 

http://www.icr.org/article/5123/

 






Nous connaissons aussi des strates de sédiments qui s’étendent sur des centaines de km traversant parfois plus d’un continent. Les caractéristiques de telles strates sont uniformes sur toute la longueur et parfois contiennent les mêmes fossiles d’un bout à l’autre. Ces faits témoignent que la couche de sédiments en question est le résultat d’un unique évènement catastrophique qui s’est produit sur un cours laps de temps (sinon les animaux morts auraient pourries bien avant d’être fossilisés.)

 

RedwallOn trouve de tels exemples dans le Grand Canyon. Le dépôt calcaire Redwall Limestone contient un vaste cimetière de fossiles qui s’étend sur 290 kilomètres (180 miles).






nautiloidDans cette couche de sédiments de 2 mètres de largeur, on trouve des milliards de nautiloids fossilisés (du groupe des mollusques). Ce cimetière de fossiles s’étend du nord de l’Arizona au sud Nevada couvrant 30 000 kilomètres carrés (10 500 miles carrés).

 

Ce phénomène s’explique par une catastrophe unique, de grande envergure et s’étant produit sur une courte période. Les raisons sont les suivantes :

 

1-    la couche de sédiments est mince et continue, elle ne peut donc pas résulter de plusieurs mouvements de sédiments répartis dans le temps (c'est-à-dire, éloignés par des millions d'années) ;

2-    l’uniformité de l’écosystème fossilisé qu’elle contient témoigne que les nautiloids n’ont pas eu le temps de migrer ailleurs avant d’avoir été tous capturés par le mouvement de sédiments qui les a fossilisés.

 

Ce ne sont là que deux exemples très documentés parmi une grande multitude de cas observés qui penchent en faveur d’une formation rapide des reliefs terrestres, et ce, par des évènements catastrophiques.


Conclusion

Il est fort étonnant que le Québec sceptique qualifie ces pseudo-preuves "d'incontournables". Il s'agit plutôt de :

1) Faits isolés : une mutation sur une bactérie, un fragment de fossile difficile à classifier ;

2) Phénomènes partiellement rapportés et interprétés très subjectivement : les fossiles de l’Archéoptéryx et Basilosorus, la "convergence" des adaptations marines.

3) Fraudes et problèmes de mise à jour : l'argument embryologique (fraude), la similarité du génome singe-homme (mise à jour) ;

4) Confusion terminologique : classifier des différences de tailles, couleurs et de formes comme des exemples d'évolution (cheval, sélection domestique, etc ...).  


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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 19:53

Epinoche_04.jpgEn novembre 2009, le magazine Evolution a publié un article dans lequel on clame encore une fois avoir découvert une preuve de l’évolution. L’équipe de Rowan Barrett, zoologiste à l’Université de Colombie Britannique, est à l’origine de cette recherche qui concerne un poisson de la famille des épinoches qui vit en eaux marines et en eaux douces.

 

 

 

Sur le site de l’université de Colombie Britannique on rapporte que :

 

Selon le zoologiste Rowan Barrett : « Les scientifiques ont identifié une version mutante du gène, ou allèle, qui inhibe la croissance de l’armure d’écailles »

 

« Alors que cet allèle n’est présent que chez 1 % des individus marins, cet allèle est très répandu au sein de la population vivant en eau douce »

 

armur epinoche

 

En d’autres mots, la perte d’une fonction (armure d’écaille) chez cette espèce de poisson a favorisé sa survie en eaux douces. La production des écailles chez le poisson est commandée par certains gènes de son ADN. D’autres gènes dits « régulateurs » contrôlent l’expression de ce gène. Une mutation du gène régulateur a causé une « erreur », comme c’est l’effet de toute mutation génétique (elles peuvent être, tout au plus, neutres). Cette erreur a fait en sorte que le poisson mutant a une armure d’écaille réduite. Ainsi, sa croissance corporelle est mise à profit et la taille de son corps est augmentée. Ces effets semblent lui conférer un avantage en eaux douces.

 

Le mot « évolution » est mal choisi

 

Cet évènement ne représente aucunement l’apparition d’une innovation biologique, c’est plutôt la suppression d’une innovation biologique (les écailles). Cette suppression constitue un avantage en eaux douces qui s’est répandu grâce à la sélection naturelle ou, la survie du « mieux adapté ».

 

Le même genre de phénomène se produit chez les bactéries. Une mutation génétique chez une bactérie peut corrompre le bon fonctionnement de la membrane cellulaire, par exemple. Cette corruption légère peut toutefois être suffisante pour empêcher un antibiotique de pénétrer à l’intérieur de la bactérie et de la tuer. La résistance aux antibiotiques est l’exemple le plus cité et le plus flagrant d’« évolution » au sein de la littérature évolutionniste. Pourtant, cet exemple, autant que les études récentes sur les épinoches, ne démontre aucunement l’apparition de nouveaux caractères biologiques.

 

Régression au lieu d’évolution

 

Ces exemples acclamés comme des preuves éclatantes de l’évolution concernent des traits existants qui s’atrophient au profit de la survie, et ce, dans un contexte très particulier.

 

Ce sont donc de véritables changements qui, de surcroît, sont bel et bien répandus dans les générations successives grâce à la sélection naturelle, mais le résultat final est une « sous-espèce » qui a régressé sur le plan biologique. Si le bilan biologique d’une espèce se comptabilise par le nombre de fonctions biologiques qu’elle opère (la vue, la respiration, la nage, la reproduction, la protection, etc) alors une espèce qui perd une fonction régresse, même si cela est utile à sa survie. Non seulement elle régresse, mais l’origine des fonctions biologiques que porte l’espèce demeure inexpliquée.

 

Que cherchons-nous à expliquer ?

 

Bien que cette recherche sur les épinoches mutantes soit fort intéressante, elle n’explique rien du point de vue des origines. L’évolutionnisme et le créationnisme prétendent expliquer l’origine des formes de vies et non pas leur potentielle perte de fonctions une fois que celles-ci existent.

 

Je suggère l’analogie suivante : la serrure de votre porte de maison est bousillée. En conséquence, les voleurs avec leurs outils habituels ne réussiraient pas à trafiquer cette serrure. Votre maison est alors immunisée contre le vol et serait la seule sur la rue qui ne peut pas être volée.

 

Diriez-vous que votre maison est plus évoluée que les autres ? Diriez-vous que ce bris pourrait expliquer l’origine de la plomberie et de l’électricité dans une maison standard ?

 

Un évolutionniste répondrait « oui » à ces deux questions.

 

Conclusion

 

La résistance aux antibiotiques aussi bien que les épinoches mutantes sont des cas très concrets et réels. Cependant, ces cas démontrent que l’effet combiné des mutations génétiques et de la sélection naturelle mène à la régression biologique des espèces. Le problème est purement terminologique : les croyants évolutionnistes associent à l’« évolution » n’importe quel changement biologique qui confère un avantage de survie. Cette approche très légère ne fait qu’alimenter la confusion dans le débat des origines.

 

 

Les failles du darwinisme, La Recherche 1996 pp. 87-90

 

« Dans une zone qui se désertifie, les espèces qui disparaissent [les premiers] sont celles qui ont le plus besoin d'eau. Ce qui n'explique pas l'apparition chez les survivants de structures dont les propriétés fonctionnelles leur  permettent de mieux résister à la sécheresse. Le concept de sélection naturelle n'est pas un concept très fort. »


Commentaire d’un lecteur

 

Pourquoi les évolutionnistes interprètent cette découverte comme étant une preuve de l'évolution malgré son invalidité... sont ils des menteurs? Pourquoi ces mensonges et toutes ces propagandes? Pourquoi ils veulent tromper les gens?

 

Les évolutionnistes ne veulent pas tromper les gens. La théorie de l’évolution est devenue très large c’est-à-dire qu’un changement biologique est automatiquement classifié comme une preuve de l’évolution même si l’espèce régresse en termes d’information génétique. C’est le cas de l’argumentation très popularisée relativement à la résistance aux antibiotiques.

 

Si l’on se penche sur la question des origines des formes de vie, il est impératif de proposer un mécanisme qui fait progresser la quantité d’information génétique. Les évolutionnistes ont simplement perdu de vue cet objectif.

 

 

Pensez-vous que dans le future on trouvera des preuves de l'évolution ou bien au contraire vous croyez  que la théorie de l'évolution est comme l'alchimie elle finira, avec le temps, par disparaitre de la littérature scientifique.

 

Tant que la définition de l’évolution englobera n’importe quel changement, sans analyser l’impact concret en termes de quantité d’information génétique fonctionnelle, eh bien oui, d’autres « preuves » seront découvertes.

 

Par contre, la théorie de l’évolution, sous cette forme, n’est pas une théorie des origines, elle est une théorie sur les changements biologiques au sein  des espèces. Ces changements sont régressifs ou neutres au niveau de l’information génétique et n’expliquent alors rien sur l’origine des gènes qui codent pour les yeux, les nageoires, le système nerveux, les fonctions de reproduction, etc.



Sources :

 

Rowan D. H. Barrett  “Environment Specific Pleiotropy Facilitates Divergence at the Ectodysplasin Locus in Threespine Stickleback” Evolution, Volume 63, (novembre 2009)

 

http://www.publicaffairs.ubc.ca/media/releases/2008/mr-08-112.html

 

M.-P. Schützenberger : Les failles du darwinisme, La Recherche 1996 pp. 87-90

 

Mathématicien, informatique théorique, médecin, généticien et épidémiologiste, spécialiste du pian. Il a travaillé sur la théorie des codes et apporté de grandes contributions à la compréhension mathématique du codage de l’information.

 

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 16:25

Le phénomène de la résistance des bactéries aux antibiotiques est au coeur de bien des recherches étant donné les impacts désastreux qui en résultent. Les causes de la résistance sont multiples et elles sont de plus en plus comprises et documentées. 

La propagande évolutionniste a récupérée ce phénomène et l'a proclamé "un argument incontournable de l'évolution". Bien entendu, les causes sous jacentes induisant la résistance sont rarement détaillées dans la littérature évolutionniste. Il faut se référer directement aux études microbiologiques pour comprendre les causes précises. Cet exercice permet de conclure que l'évolution est plutôt mise à mal : les mutations qui causes la résistance produisent du même coup des dysfonctionnements significatifs.

Le "mécanisme" de l'évolution

 

L’effet final du " mécanisme " proposé par la théorie de l’évolution est la formation de nouveaux gènes chez une espèce. Par exemple, si la bactérie possède 1 000 gènes au départ, après " évolution " elle devrait contenir 1 000 + 1 gènes. Ce nouveau gène coderait alors une nouvelle fonction biologique s’intégrant au génome de la bactérie.

 

 

Si l’on évalue ce phénomène à la lumière de la théorie des probabilités et la génétique, on se rend rapidement compte que ce "mécanisme" n’est que pure folie. En fait, la probabilité d’obtenir un nouveau gène codant pour une nouvelle fonction biologique (grandeur moyenne chez une bactérie : 1000 bases) est de l’ordre de 10Exp-480 ceci en prenant une période hypothétique de 15 milliards d’années avec tous les atomes de l’univers disponibles pour une mutation à toutes les millisecondes (selon certains auteurs, 10Exp-50 représente une probabilité de 0). On ne peut être étonné de constater que les évolutionnistes n’ont toujours pas trouvé d’exemple réel d’évolution. Ces derniers se limitent plutôt à des exemples de sélection naturelle.

 

La résistance aux antibiotiques

 

Il y a plusieurs scénarios qui peuvent mener une espèce de bactérie à résister soudainement à un antibiotique. Généralement, les molécules antibiotiques pénètrent la bactérie et neutralisent une protéine importante de la bactérie. Ceci altère une voie biochimique vitale et la bactérie meurt ou ne peut se reproduire.

 

Les antibiotiques sont souvent extraits de sources naturelles tels les champignons. Or, les bactéries du sol qui vivent dans le même milieu que ces champignons (ou qui sont elles mêmes la source de l’antibiotique) produisent déjà des enzymes qui neutralisent l’antibiotique. Dans le cas contraire, ces bactéries ne pourraient pas vivre en étroite relation avec ces champignons (ou s’intoxiqueraient dans le 2e cas).

 

Deuxième point intéressant : les bactéries possèdent une caractéristique unique qui consiste à s’échanger de l’information génétique entre bactéries. Les bactéries sont dotées d’un plasmide (une unité indépendante du chromosome bactérien) qui contient plusieurs gènes (souvent des gènes de résistance). Lorsque deux bactéries viennent en contact (même d’espèces différentes), une copie du plasmide est échangée. Ces deux faits expliquent la majorité des cas de résistances, c’est-à-dire les cas où la bactérie produit une enzyme qui neutralise l’antibiotique (une enzyme qu’elle ne produisait pas avant l’arrivé de l’antibiotique dans son environnement). Ici, il est parfaitement clair qu’il ne s’agit pas d’évolution puisque aucun nouveau gène n’est formé. Le gène qui induit la résistance provient d’une autre espèce qui, à notre connaissance, a toujours été résistante.

 

" Car nombre de gènes de résistance présentent une curieuse particularité : dits " gènes sauteurs ", ils ont l’art de passer du chromosome au plasmide (et vice versa) par simple " couper-coller ". Nombre de gènes de résistance proviendraient ainsi de souches naturellement résistantes. Certains auraient même été " empruntés " aux bactéries du sol, dont on extrait les antibiotiques et qui possèdent donc pourtant l’antidote au " poison " qu’elles sécrètent "

 

Science et Vie " Comment les bactéries résistent-elles aux antibiotiques? " (juillet 2003) p. 124-126.

 

 

Un handicap qui produit une résistance

 

Certains cas de résistances émergent lorsque la bactérie subit des mutations génétiques. Un cas particulier est celui où une mutation provoque un disfonctionnement des canaux de la membrane bactérienne. Ainsi, les molécules antibiotiques ne peuvent plus pénétrer la bactérie pour atteindre les protéines cibles. Dans d'autres cas, c'est la structure de la protéine cible qui change, ainsi la molécule antibiotique ne se fixe plus à sa cible.

 

Il est important de réaliser que la bactérie ne développe pas un « mécanisme de résistance ». Elle développe un disfonctionnement qui est à son avantage dans les circonstances. Elle n'a aucune fonction additionnelle ou organite additionnel tel que l'évolution le prédit. Pour qu'une bactérie " évolue " et devienne éventuellement une algue, un poisson, une grenouille, … cela demande des quantités énormes en informations génétiques additionnelles. La biologie nous indique que les êtres vivants se défendent rigoureusement contre des variations ou augmentations aléatoires d'informations génétiques et que les rares cas de mutations " bénéfiques " observés ne sont pas des additions d'informations mais un changement dans une fonction déjà existante qui s'avère, dans les circonstances, bénéfique. Cela ne signifie pas qu'à plus long terme le changement est réellement bénéfique (comme par exemple, la perte de perméabilité de la membrane bactérienne).

 

Pour compléter sur le sujet de la résistance acquise par mutation, voici plusieurs cas* ainsi que l’explication (le phénotype) qui cause la résistance. Dans tous les cas, il n’y a aucune augmentation du génome en termes d’information, ce que l’évolution prédirait et se dit expliquer.

 

Conclusion

 

L'exemple le plus cité d’évolution en est un qui démontre exactement le contraire de l’évolution : que mutation + sélection naturelle résulte en un génome dégénéré cad que les protéines ont un potentiel réactionnel soit réduit ou neutre (voir la liste ci-bas) et ceci déjoue l’antibiotique mais réduit potentiellement l’efficacité des fonctions intra cellulaire.

 

Ceci indique seulement que la sélection naturelle oblige les vivants à se comporter selon la règle de « coût-bénéfice ». Le coût potentiel de la mutation est une perte d’affinité (totale à l’antibiotique) mais peut-être à partielle à d’autres biomolécules importantes du fonctionnement de la bactérie. Le bénéfice est énorme : la survie. Vaut mieux se couper un bras et survivre que rester entier et mourir. Mais votre survie ne signifie pas que vous êtes un être plus complexe, avec davantage de fonctions biologiques (au contraire). C'est donc dire que toute cette "argumentation" évolutionniste n'explique absolument rien du point de vue des origines.

 

La liste suivante énonce, pour chaque antibiotique à droite, la raison de la résistance. Dans tous les cas, il s'agit de perte de fonctionnalité (complète ou partielle) et jamais de gain d'information génétique ou de gain d'une quelconque nouvelle fonction. 

 

 

*Antibiotique    //      Phénotype

 

Actinonin -- Loss of enzyme activity

Ampicillin -- SOS response halting cell division

Azithromycin -- Loss of a regulatory protein

Chloramphenicol -- Reduced formation of a porin or a regulatory protein

Ciprofloxacin -- Loss of a porin or loss of a regulatory protein

Erythromycin -- Reduced affinity to 23S rRNA or loss of a regulatory protein

Fluoroquinolones -- Loss of affinity to gyrase

Imioenem -- Reduced formation of a porin

Kanamycin -- Reduced formation of a transport protein

Nalidixic Acid -- Loss or inactivation of a regulatory protein

Rifampin -- Loss of affinity to RNA polymerase

Streptomycin -- Reduced affinity to 16S rRNA or reduction of transport activity

Tetracycline -- Reduced formation of a porin or a regulatory protein

Zittermicin A -- Loss of proton motive force

 

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 18:08

e coliLa popularisation de la théorie de l’évolution passe fréquemment par des exemples de bactéries mutantes ou de simulations par ordinateurs. Il semble que les croyants évolutionnistes aient tellement eu d’échecs avec les fossiles qu’ils ont dû trouver autre chose pour alimenter la croyance.

 

 

Le présent article met en lumière le côté très tordu de la propagande évolutionniste qui passe généralement par 2 étapes simples :

 

1) Exploiter un fait réel, anodin et singulier en omettant de rapporter certains détails de la recherche qui ne favorisent pas l'évolution ;

 

2) Établir un lien complètement gratuit entre ce fait et la théorie de l'évolution avec des clichés.

 

Une équipe de scientifiques dirigée par le biologiste Richard Lenski a réalisé une expérience sur la bactérie E Coli. Cette espèce ne peut utiliser le citrate en présence d’oxygène. L’expérience consiste à laisser croître des colonies de milliards de bactéries en milieu très faible en glucose et très riche en citrates. On se demande si les bactéries « développeront » un moyen d’utiliser le citrate par processus de mutation-sélection naturelle.

 

BacteriaLenskiLe 4 juin 2008, Lenski publiait ses travaux. Les résultats indiquent qu’après 30 000 générations et des trillions de bactéries reproduites, une « espèce » variante a émergé. Cette espèce a développé la capacité d’utiliser le citrate, conclut-on selon plusieurs médias « scientifiques ».

 

Par exemple, New Scientist affirme :

 

« Une évolution d’une innovation majeure s’est déployée directement devant les yeux des chercheurs. C’est la première fois que l’évolution est captée au moment de produire un nouveau trait aussi rare et complexe. »

 

 

Pour un évolutionniste, la mécanique est simple : E Coli ne pouvait pas utiliser le citrate comme nutriment et maintenant il le peut, après des mutations génétiques et de la sélection naturelle. Et tout s’arrête ici. On conclut qu’une innovation s’est développée là où elle n’existait pas, sans créateur, sans intelligence, juste par le hasard des mutations et dans un milieu riche en citrate.

 

Fin de l’histoire pour les évolutionnistes ; leur foi est confortée par "le plus grand exemple d’évolution en action jamais rapporté".

 

Pour les sceptiques, pour les rationnels et pour ceux qui désir davantage que des évènements partiellement rapportés, étudions ce qui s’est passé, juste un très petit, léger, minuscule tantinet en profondeur.

 

 

Les faits

 

E. Coli possède depuis toujours la capacité de digérer le citrate, en milieu sans oxygène. Cette bactérie utilise normalement le citrate comme source de nourriture en l’absence d’oxygène. Voilà déjà un fait intéressant qui rend la nouvelle beaucoup moins liée à un phénomène d’évolution.

 

Le point est le suivant : en milieu oxygéné (le contexte de l’expérience citée) la bactérie n’a pas la capacité d’importer le citrate de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule. Donc, la machinerie métabolique complexe nécessaire à la dégradation du citrate en éléments utilisables existe depuis toujours, c’est simplement un problème d’import du nutriment en milieu oxygéné qui se présente.

 

Lenski affirme :

 

« La seule barrière connue à la croissance sur le citrate en milieu aérobic est l’inhabilité de transporter le citrate en présence d’oxygène. »

 

 

Maintenant, il reste aux chercheurs la tâche de découvrir quelle mutation a permis aux bactéries d’ouvrir la porte aux citrates en milieu oxygéné. Déjà, quelques possibilités ont été proposées :

 

1)    La bactérie possède des canaux membranaires qui laissent passer certaines molécules spécifiques. Il est possible que l’un d’eux ait été « déformé » pour laisser entrer le citrate ;

 

2)    E Coli produit une protéine qui importe le citrate en milieu sans oxygène (via le gène CitT). Il est possible qu’une mutation ait affecté la régularisation du gène sous jacent et ait entrainé la surproduction de la protéine.

 

 

Innovation majeure vous dites ??

 

Dans tous les cas, il n’y a aucune apparition d’un mécanisme nouveau permettant de digérer le citrate. Aucune innovation n’est nécessaire car la machinerie très complexe nécessaire à cet effet existait déjà au début de l’expérience.

 

evo fabricationAnalogie : Imaginez une usine très complexe qui transforme des billots d’arbre en bois d’œuvre. Cette usine possède des machines complexes qui taillent le bois et des produits chimiques très précis. Le problème est que la porte de l’usine n’est pas assez grande pour laisser entrer le bois. La porte existe et les machines pour transporter le bois aussi. Il suffit d’agrandir la porte. Un jour, une tornade passe par là et détruit un flan de l’usine ce qui laisse une assez grande ouverture pour laisser entrer le bois.

 

Diriez-vous qu’une innovation majeure menant à la transformation du bois brut en bois d’œuvre a été engendré par une tornade ? Ça serait à mon avis tordu et malhonnête de présenter la nouvelle ainsi.

 

C’est pourtant très exactement ce que les évolutionnistes font dans ce cas cis et dans les quelques autres cas de bactéries mutantes rapportés.

 

9 trillions de bactéries ; et les reptiles eux ??

 

C’est après avoir attendu que la population des bactéries atteigne 9 trillions d’individus que la tendance vers la métabolisation du citrate est « apparue ».

 

Une affirmation évolutionniste très populaire est qu’une espèce de reptile aurait évolué pour engendrer les oiseaux sur plusieurs dizaines de millions d’années.

 

Imaginez que 4 millions de reptiles de cette espèce apparaissent à chaque année et que 4 millions meurent en moyenne. Donnons une période de 60 millions d’années d’évolution. Cela ferait au total 240 trillions d’individus produit pour permettre le passage des écailles aux plumes, des pattes aux ailes, du changement morphologique, de l’aérodynamisme, du vol, etc … Des centaines voire des milliers de réelles innovations complètement inutiles aux reptiles qui durent se produite. C’est une population totale seulement 25 fois supérieure que la population de bactéries en question, qui n’a rien produit de nouveau, rappelons-le.

 

Le point tournant est que les bactéries ont été « plongées » dans le citrate avec une teneur minimale en glucose pour permettre la survit. Dans la nature, les contextes de pression comme celui-ci ne se présentent que très rarement, un évènement changeant de façon marquante le milieu naturel étant requis. Ceci indique qu’il est fort probable que sur 240 trillions de reptiles et de reptiles-oiseaux, une faible portion ont été exposés à des pressions naturelles favorisant des individus mutants. Si on disait 10%, on arriverait, aux fins de la comparaison, à seulement 24 trillions d’individus.

L'étude de Lenski nous a donc beaucoup plus appris sur l'impossibilité de l'évolution que sur l'apparition d'innovations biologiques à partir de mutations génétiques, qui, il faut le remarquer, sont des erreurs de copies de l'ADN qui corrompent l'intégrité de l'information génétique.   

 

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Sources :

 

Zachary Blount, Christina Borland and Richard E. Lenski, “Historical contingency and the evolution of a key innovation in an experimental population of Escherichia coli,” Proceedings of the National Academy of Sciences USA, 4 juin 2008

 

Bob Holmes, Bacteria make major evolutionary shift in the lab, NewScientist.com news service 9 Juin 2008

 

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 19:59

Question typique d’un évolutionniste : Je veux seulement savoir si 95 % des biologistes sont des abrutis ou seulement 5% d'entre eux. Pour l'instant la balance penche en effet fortement d'un côté (évolutionniste), vous pouvez prouver qu'ils ont tort?

 

Réponse : La science n’est pas un concours de popularité. La grande majorité des biologistes n’adhérent pas maladivement à l’évolution pour la raison principale que leur champs de recherches ne touche nullement les théories des origines. Étudier le fonctionnement d’une cellule ou d’un animal ne demande pas de savoir s’il a évolué ou été créé. Dans n’importe quel des cas, son ADN va se répliquer tel qu’observé, par exemple.

 

Ensuite, la notion de paradigme en science doit être considérée. Des théories totalement prouvées comme fausses ne disparaîtront qu’à la mort de leurs propagandistes.

 

Certaines « preuves » de l’évolution sont des fraudes ou erreurs vieilles de 120 ans et n’on été retirées des manuels scolaires que très récemment. Exemple : « l’argument » embryologique basé sur les esquisses de Ernst Haeckel (le « père » de l’écologie mais tout de même un scientifique peu intègre et fanatique darwiniste).

 

C’est une démonstration parmi d’autres que l’évolution est très peu étudiée et remise en question (mais souvent assumée comme vraie) au point qu’une des plus grandes fraudes scientifiques a été recopiée pendant 120 ans !  

 

La fraude de Haeckel est utilisée dans le livre « le miroir du monde » rédigé par nul autre que le grand défenseur de l’évolution au Québec : Cyrille Barrette. Il est Ph.D. en biologie et a écrit 2 livres très récents sur les théories d’origines. Il fait partie du 1% des 95% qui s’appliquent spécifiquement aux théories des origines et pourtant il a recopié une fraude qui avait déjà été décelée à l’époque de sa publication par les experts de l’époque. Tout ceci en dit long.

 

Citation à ce sujet :

 

Boyce Rensberger, How the World Works, William Morrow, NY, 1986, pp. 1718.

 

« Il est nécessaire de révéler un peu d’information sur comment les scientifiques travaillent, ce que les livres ne vous diront pas habituellement. Le fait est que les scientifiques ne sont pas aussi objectifs et impartiaux dans leur travail que ce qu’ils voudraient que l’on pense. La majorité des scientifiques forment leur idée sur le fonctionnement du monde non pas au travers d’un processus rigoureusement logique mais plutôt au travers d’intuitions et de suppositions. Comme tous les individus, ils croient souvent quelque chose comme étant vrai bien avant d’avoir assemblé les solides évidences qui convaincraient quelqu’un d’autre. Motivé par la foi dans ses propres idées et par le désir d’acceptation par ses pairs, un scientifique va travailler plusieurs années en sachant dans son cœur que sa théorie est correcte mais en inventant expériences par-dessus expériences et en espérant que les résultats supporteront sa position. »

 

Article relié à ce sujet : Si tous les scientifiques sont évolutionnistes, l’évolution n’est-elle pas une théorie confirmée ?

http://www.creationnisme.ca/publication/articles/faq04.jsp?section=publication 

 

 

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 14:50
C’est en 2001 que la Discovery Institute a mis en ligne une déclaration contre le monopole idéologique de l’évolution et surtout contre le statut dogmatique de cette théorie. 

La déclaration est formulée ainsi :   

« Nous sommes sceptiques face à l’habilité des mutations aléatoires et de la sélection naturelle d’expliquer la complexité de la vie. Un examen soigneux des preuves de la théorie darwinienne devrait être encouragé. »

Depuis ce temps, environ 700 scientifiques ont signé cette déclaration. La liste des noms, universités et titres est fournie dans le document (voir « sources »).
Un des signataires, le Dr. Michael Egnor, affirme :   

« Nous savons intuitivement que le Darwinisme peut accomplir certaines choses et ne peut accomplir certaines autres. La question est qu’elle est cette borne ? Est-ce que l’information contenue dans les organismes vivants va au-delà de cette borne ? Les darwinistes n’ont jamais fait face à ces questions. Ils ne se sont jamais demandé scientifiquement si les mutations génétiques et la sélection naturelle pouvaient générer le contenu d’information des organismes vivants. »

Dans un autre ordre d’idée, une conférence est organisée en Australie (Altenberg , juillet 2008) afin de rassembler des biologistes de haut niveau pour échanger sur la théorie de l’évolution :  

« … un rassemblement de 16 biologistes et philosophes « rock star » (…) qui reconnaissent que la théorie de l’évolution qui est acceptée par la plupart des biologistes et qui est enseignée dans les classes aujourd’hui, est inadéquate pour expliquer notre existence. »

Un des intervenants du groupe, Stanley Salthe, s’exprime ainsi : 

« Oh bien sûr que la sélection naturelle a été démontrée … le point intéressant, cependant, est que cela a rarement, si ce n’est jamais, été démontré pour avoir quoique ce soit à voir avec l’évolution, dans le sens de changements long-terme dans les populations »

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Stanley Salthe
, Ph.D. zoology (U. Binghamton)

Dr. Egnor est professeur de neurochirurgie (U. New York), gagnant d’un prix honorifique pour la chirurgie du cerveau et nommé un des meilleurs docteurs de New York selon le New York Magazine.

Sources : “Altenberg! The Woodstock of Evolution?” Scoop, Independent News (4 mars 2008http://www.scoop.co.nz/stories/HL0803/S00051.htm

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 19:03

Un évolutionniste me pose la question suivante :

 

(…) Comme résultat, nous aurons une nouvelle espèce désavantagée et une autre "avantagée". Dans le milieu dans lequel elles vivent, le changement ALEATOIRE qu’une des deux a subi donne ce résultat.

Ici, nous arrivons à la conclusion. Aucune intelligence supérieure. La sélection naturelle fera d’elle même; l’espèce désavantagée disparaitra et l’autre survivra et perpétuera sa descendance.  

 

Vous pouvez m expliquer ce qu’il y a d’erroné dans cette petite histoire? Et surtout ce qui ne peut être possible?

 

 

 

Réponse

 

Une espèce "avantagée" est une expression vague qui contribue à faire croire que l'évolution est crédible. Nous sommes dans le débat des ORIGINES, il faut donc proposer un mécanisme d'apparition des caractères biologiques. Une "espèce avantagée", ça ne dit rien de précis à ce sujet. Par exemple, les bactéries qui résistent aux antibiotiques suite à une mutation sont "avantagées" mais la source de la résistance est la déformation (et perte d'affinité) de l'enzyme bactérienne ciblée par l'antibiotique. Ce cas classique, pourtant largement diffusé par les évolutionnistes, montre une diminution du potentiel biologique d'une fonction existante. La bactérie n'a donc aucun gène nouveau, aucune nouvelle fonction. 

 

 

En bref, les évolutionnistes ont proposé que des mutations génétiques aléatoires produiraient de nouveaux caractères biologiques qui seraient ensuite favorisés par la sélection naturelle. L'évolution repose alors sur le hasard et les évolutionnistes sont outrés de ce constat et détournent la réalité en évoquant la sélection naturelle, habituellement sans vraiment fournir d'explications, mais en rejetant alors le caractère aléatoire du mécanisme d'origine inhérent à la théorie de l'évolution. 

 

 

 

Il faut d'abord bien comprendre où intervient la sélection naturelle. Voici une analogie : Vous jouez à la loterie et si vous gagnez, vous conservez le billet, si vous perdez, vous jetez le billet. Est-ce que le fait de conserver ou pas le billet (sélection) augmente vos chances de gains ? La probabilité de gagner reste la même.

 

Article complet à ce sujet :

Une preuve mathématique de l’impossibilité de l’évolution

http://www.creationnisme.ca/publication/articles/prop_gene.jsp?section=publication  

 

 

 

 

Logique créationniste

 

Pour moi, un ordinateur ou n’importe quel système complexe, organisé et contenant de l’information requiert une cause intelligente pour son origine. Pourquoi la cellule devrait être exclue du cadre logique normal ?

 

 

D'un autre côté, rien en biologie ou en génétique n’est expliqué par l’évolution, absolument rien. C’est la raison pour laquelle l’évolution, malgré que tous ses « arguments » soient abandonnés un à un au fil des décennies, est encore une idéologie dominante : les scientifiques ne travaillent tellement pas avec cette théorie que la remettre en cause ou pas n’aura aucun effet sur l’avancement de la science. C’est comme une pièce de votre moteur qui serait complètement « capoute » mais qui n’empêche aucunement le moteur d’avancer. Ça prouverait sa totale inutilité.

Si je sais qu’une cause intelligente peut conceptualiser et agencer un système complexe, alors n’est-ce pas une approche purement logique d’affirmer que la cellule ou n’importe quel organe ou fonction biologique, des milliers de fois plus optimaux et complexes que les conceptions humaines, requièrent une cause intelligente pour leur origine ? C’est au moins une théorie recevable. Après leur origine, les différents caractères peuvent subir de légères modifications (ex : poils d'un animal : longueur, couleur.) mais jamais ces modifications ne peuvent entrainer un changement de fonction.

Bien que le créateur intelligent ne puisse être observé, 40 millions d’années d’évolution ne le sont pas plus. Les théories doivent au moins être en mesure de fournir des conséquences sur le monde réel qui seraient observées si la théorie était véritable. Les symbioses, les complexités irréductibles, le génome minimal, la discontinuité du registre fossile et des groupes de vies sont tous des faits scientifiques qui appuient la théorie de la création (tous détaillés sur ce blog).

De la même façon, la sélection naturelle ne peut agir que lorsqu’un nouveau caractère biologique avantageux apparait. La sélection naturelle n’augmente pas les chances qu’une mutation génétique avantageuse se produise.

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10 mai 2007 4 10 /05 /mai /2007 15:49

Affirmation : Des structures ordonnées apparaissent dans la Nature sans intervention intelligente, exemple les flocons de neige, la glace ou les cristaux. Donc l’appariation de la vie a pu se faire sans Dieu créateur. (ceci est un argument anti-créationniste populaire)

 

 

Réfutation : c’est ici une erreur vielle d’un demi-siècle : confondre ordre et organisation. Les évolutionnistes n’en démordent pas. Pour un système ordonné, aucune intelligence est requise puisque les contraintes physiques (froid, pression, etc …) « forcent » la réorganisation atomique vers un niveau inférieur d’énergie (ex : glace).

 

 

Les systèmes complexes et organisés possèdent des caractéristiques particulières comme celles d’accomplir des fonctions, avoir des interactions non linéaires et des propriétés émergentes. Dans le monde observable, ces systèmes (ex : ordinateur) peuvent émerger par une cause intelligente grâce à la capacité de conceptualiser de celle-ci. Mais cette émergence de système organisé ne se fait jamais par un concours de « micro causes » physicochimiques aléatoires. Donc, seule l’approche créationniste est logique et testable. Plus encore, la cellule étant énormément plus complexe* que l'ordinateur moderne, l'intelligence pour la concevoir est énormément supérieure.

 

 

*Pensez à la capacité auto-réplicatrice ou encore les nombreux mécanismes de correction des erreurs de duplication de l'ADN.

 

 

Sur les cristaux, voici une citation intéressante (désolé, pas de temps pour traduire maintenant) :

 

 

« He makes it appears as though crystals and highly ordered organic molecules belong to the same class, when in fact they do not. When a crystal is broken up, the smaller crystals are physically and chemically identical to the original. This is never observed with organic molecules ; when the original molecule is split up, lesser molecules appear, and part of the original information is lost. To ignore such FUNDAMENTAL differences in an effort to arrive at some general overview or law is to create a FALSE overview, a pseudolaw. »

 

« … to say that “there is an obvious tendency of nature from disorder to order and organisation” and to advance this idea to a “fourth law” is to misunderstand completely and to compromise all of thermodynamics” 

 

 « Yet, under ordinary conditions, no complex organic molecule can ever from spontaneously but will rather disintegrate, in agreement with the second law. Indeed, the more complex it is, the more unstable it is, and the more assured, sooner or later, is its disintegration. Photosynthesis and all life  processes, and life itself, despite confused or deliberately confusing language, cannot yet be understood in terms of thermodynamics or any other exact science.”

 

 

Stravropoulos, George P., Letter-to-the-Editor, re. Weisskopf, "The Frontiers and Limits of Science," as published in July 1977 issue of American Scientist, vol. 65 (November-December 1977), pp. 674-676.

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