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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:25

CambrianFossilLes scientifiques, même évolutionnistes, admettent depuis fort longtemps que le registre fossile dépeint l’histoire de la vie comme étant très abrupte. C’est-à-dire qu’en toute localité, les espèces fossiles apparaissent complètement formées et très soudainement dans la séquence. On peut que très rarement dire qu’une espèce fossile est la « continuité » d’une autre forme de vie dans une strate avoisinante.

 

La preuve la plus marquante est nommée « l’explosion cambrienne ». Dans la strate dite du Cambrien, des espèces multiples affichant des plans corporels très différents (arthropodes, mollusques, vertébrés, …) apparaissent tout d’un coup, côte à côte et sans aucun prédécesseur lui ressemblant dans les strates fossiles avoisinantes. En fait, tous les groupes majeurs de vie (« phylums ») sont représentés dans une unique strate géologique, celle du Cambrien.

 

Bien que ces données concordent parfaitement avec la prédiction découlant de la théorie créationniste, il n’y a aucune façon de les réconcilier avec le modèle darwinien qui prédit des milliers d’intermédiaires entre les formes de vies.

 

Cambrien Ce graphique présente, dans le bas, les relations prédites par l'évolution entre les groupes zoologiques. La couleur rouge apparaît pour indiquer que des données fossiles ont été trouvées sur le terrain. Les données indiquent sans l'ombre d'un doute que l'histoire des groupes de vies montre un début et une fin mais ne sont aucunement relié par un ancêtre commun et ne dérive pas les uns des autres. C'est le cas de figure attendu par la théorie créationniste et c'est très exactement l'inverse de la prédiction darwinnenne. 

 

Explosion précambrienne

 

Dans l’édition du 4 janvier 2008 de la revue Science est paru un article divulguant les résultants des travaux de paléontologues de la Virginia Tech. Leurs travaux consistaient à exercer des méthodes analytiques visant les organismes multicellulaires trouvés dans des localités qualifiées du Précambrien.

 

Ces analyses se veulent plus rigoureuses que celles faites précédemment. Les conclusions des travaux sont fortes intéressantes :

 

1) Dans la strate du Précambrien, environ 50 caractères morphologiques ont été répertoriés sur 200 espèces étudiées;

 

2) Ces caractères apparaissent tout d’un coup et non pas graduellement;

 

3) Aucun prédécesseur montrant des ébauches de ces caractères n’existe;

 

4) Toutes ces formes de vies ne sont aucunement reliées aux « espèces cambriennes »;

 

5) Ces formes de vies se sont éteintes.

 

C’est donc dire que les données paléontologiques confirment deux solides preuves en faveur de l’origine des formes de vies par création plutôt que par évolution graduelle :

 

1) Les plans corporels du monde vivant sont tous apparus soudainement, distinctement et conjointement. Les faunes cambriennes affichent directement ce tableau ;

 

2) Les organismes multicellulaires ne sont pas apparus graduellement par la complexification des organismes unicellulaires. Ils sont apparus de la même façon que les différents phylums.

 

Conclusion

 

L’avancement de la science et l’utilisation de méthodes plus rigoureuses font abonder les résultats dans la même direction : celle de la prédiction créationniste. Bien que les évolutionnistes trouvent encore des façons de modifier l’histoire de l’évolution pour la faire concorder aux données, remarquez que le registre fossile ne cadre pas du tout avec ce que Darwin prédisait. 

 

« Le modèle d’une évolution explosive était une préoccupation pour Darwin puisque qu’il s’attendait à ce que l’évolution se soit produite à un taux lent et constant. »*

 

« Mais une chose semble certaine – l’évolution (sic) du début de la vie macroscopique et complexe est aussi passée par un évènement explosif avant l’explosion cambrienne. »*  

 

« Ces organismes d’Édiacara n’ont pas de relation ancêtre-descendant avec les animaux du Cambrien et la majorité d’entres eux se sont éteints avant l’explosion cambrienne »* 

 

 

*Source : Shen, Dong, Xiao, and Kowalewski  "The Avalon Explosion: Evolution of Ediacara Morphospace," Science, 4 janvier 2008

 

Résumé : http://www.sciencedaily.com/releases/2008/01/080103144451.htm

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:36

L'édition du 1er mai 2009 de la revue Science révèle que, pour la deuxième fois, une équipe de recherche de l'Université de l'état de la Caroline du Nord a mise à jour des protéines préservées et extraites d'un fossile de dinosaure que l'on croit être vieux de 80 millions d'années.


Les protéines découvertes (collagène, laminine et élastine) sont présentes dans les tissus et vaisseaux sanguins. L'équipe de Mary Schweitzer a pu séquencer ces protéines « préservées » chez un spécimen d'hadrosaure.


En mars 2005, Schweitzer et ses collègues avaient rapporté la découverte de fragments de protéines extraites d'un fossile de T. rex. La nouvelle avait fait un éclat dans la communauté scientifique et la contamination de l'échantillon avait été rapidement invoquée comme explication de ce phénomène.

Cette fois, des précautions additionnelles ont été prises lors de l'extraction et de l'analyse. Deux équipes indépendantes ont mené des analyses biochimiques menant à la même conclusion : la présence de protéines conservées impliquées dans les tissus et vaisseaux sanguins. Ces molécules ont une durée de vie limitée après la mort de l'organisme, même dans des conditions de préservations extraordinaires. À première vue, une telle observation paraît mieux expliquée dans un modèle créationniste où l'on suppose que la Terre est relativement jeune.
 

La norme en paléontologie est que ce type de molécule, lorsque extraordinairement conservées, ne se trouve jamais sur des fossiles que l'on dit être plus vieux que 500 000 ans alors que le hadrosaure dont il est question et le T. rex précédemment analysé auraient supposément 80 et 68 millions d'années, respectivement.


« Le collagène, la protéine principale dans les tissus conjonctifs, est rarement trouvé dans des fossiles qui ont plus de quelques centaines de milliers d'années d'âge »


Compte tenu de la croyance évolutionniste, ce genre d'analyse biochimique n'était pas opéré sur des fossiles classifiés comme « très vieux ». Maintenant que l'on a pu répliquer le résultat une deuxième fois, il est possible que les paléontologues s'ouvrent à la possibilité de trouver des matériaux organiques non minéralisés sur des fossiles « vieux ». Nous découvrirons peut-être que ce phénomène est récurrent et donc pas si extraordinaire.


Conclusion

Au final, nous pouvons encore conclure que des deux modèles explicatifs sur nos origines, celui de la création tient la route face aux évidences scientifiques alors que l'évolution est réfutée. Bien que les scientifiques croyants en l'évolution soient libres d'invoquer un mécanisme encore inconnu de préservation, il faut réaliser que la science fonctionne avec ce qu'elle a actuellement et que la science n'est pas une « chasse aux preuves ».

Les faits parlent d'eux-mêmes et nous avons le choix entre les accepter ou bien les contourner par des discours tendancieux du genre : « la science va découvrir un mécanisme chimique qui permet cette préservation. » Peut-être que la science va découvrir, au contraire, que ce type de molécules ne peut pas, sur base de raisonnement physico-chimique, se préserver au-delà d'un certain temps. Et la conclusion que les dinosaures sont « relativement jeunes » pourrait se renforcir.

 

Sources : 

"Biomolecular Characterization and Protein Sequences of the Campanian Hadrosaur B. canadensis," Science, 1er mai 2009: Vol. 324. no. 5927, pp. 626-631.

Schweitzer et al., "Soft-Tissue Vessels and Cellular Preservation in Tyrannosaurus rex," Science, Vol 307, Issue 5717, 1952-1955, 25 mars 2005. 

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 15:00

« Je me permets de réagir à ce post, très tardivement certes, car il contient, je crois, un certain nombre de graves erreurs.  Affirmer qu'il n'y a eu que des echecs pour la théorie de l'évolution, dans le domaine des fossiles, relève soit de la mauvaise foi, soit de la méconnaissance des indéniables découvertes récentes (nombreux intermédiaires entre les mammifères terrestres et les cétacés, entre les reptiles et les oiseaux (…) »

 

Il n’ y a aucune grave erreur dans mon texte, en tous les cas, vous n’en soulevez aucune qui soit factuelle. Pour vous, un fossile ayant l’apparence d’un loup (Pakicetus) peut parfaitement correspondre à un intermédiaire entre mammifère terrestre et cétacé (sous prétexte de « ressemblance » au niveau de la région de l’oreille interne). Je n’ai pas encore assez perdu la raison pour me laisser convaincre par ces âneries.

 

Pour la transition « reptile à oiseaux », on se rapporte essentiellement à l’Archéoptéryx. Pourtant, il s’agit d’un oiseau à part entière avec quelques caractères qu’on dit « reptiliens » comme des griffes au bout des ailes. C’est tout ? C’est ça vos arguments canon ?

 

La règle générale du registre fossile (versus vos fragments de fossiles), est la forte discontinuité du registre fossile entre les groupes majeurs de vie, et cette règle confirme directement l’idée que ceux-ci sont apparus distinctement et soudainement : un caractère propre au scénario de la Création.

 

L’explosion du Cambrien est un exemple flagrant qui regroupe à lui seul déjà des milliers de fossiles à l’appui de la création. Dans cette strate, on retrouve côte à côte près de 35 groupes de vies représentés : arthropodes, mollusques, vertébrés, etc … Il n’y a rien, absolument rien au Précambrien ni dans les strates supérieures qui puissent être un ancêtre de ces 35 formes de vies (d’ailleurs, se sont essentiellement tous les phylums existants sur Terre qui sont représentés dans ces 35 formes de vies).

 

Les quelques espèces fossiles fragmentaires, isolées, singulières et hautement interprétées en faveur de l’évolution ne font pas le poids contre la règle générale du registre fossile.

 

« Il faut bien comprendre que la fossilisation est un phénomène très rare, donc que si une espèce reste stable pendant 10 millions d'années, évolue par ex en 1000 ans il n'y a qu'une chance sur 10000 de trouver des témoins de cet évolution. »

 

Affirmer que la fossilisation est un évènement rare est d’une gratuité épouvantable. C’est comme affirmer, en cours d’enquête, que, finalement, la nature même a fait en sorte de ne pas laisser de preuve !! Et pourquoi une espèce se mettrait à muter soudainement et serait, du même coup, soumise à des pressions de sélection naturelle successives de sorte d’évoluer significativement sur 1000 ans ? Ensuite, l’espèce qui est stable pendant 10 millions d’années est elle-même une transition dans « l’histoire évolutive » de sa lignée !! Tous les stades de stabilité aurait alors laisser beaucoup de fossiles et ils sont des intermédiaires.

 

Bref, si on vous croit, il faut admettre que la vie s’est façonnée durant des millions de petites périodes de 1 000 ans, chacune ayant une probabilité restreinte de laisser des fossiles. Dans ce cas, la probabilité de laisser des intermédiaires est quand même très élevée si on tient compte du nombre important de ces petites périodes.

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 17:54

L’Explosion cambrienne est le phénomène paléontologique caractérisé par l’apparition soudaine de 35 formes de vie dans la même strate géologique. On y trouve des mollusques, arthropodes et même des vertébrés par exemple. Dans les strates du dessous (le Précambrien) on ne trouve aucune forme de vie ressemblant à ces 35 phylums. C’est pourquoi on parle d’apparition soudaine (prédiction de la Création) plutôt qu’apparition graduelle par la modification des ancêtres (prédiction de l’Évolution).

 

Les évolutionnistes rétorquent que le Cambrien a duré 40 millions d’années et on ne peut alors pas parler « d’apparition soudaine » ... 

 

Voici ma réponse :

 

Les millions d’années, cela n’existe pas sur le terrain ! Ce n’est rien d’empirique. Ce qu’on trouve ce sont des mollusques dans une strate et absolument rien qui ferait « le pont » entre des multicellulaires « primitifs » et ces mollusques (dans n’importe quelle autre strate, inférieure ou supérieure). La séquence réelle et observée des fossiles montre, POUF! : des mollusques, des arthropodes, etc … (En fait, 35 phylums apparaissent d’un bloc).

 

Dire qu'il y a 40 millions d'années qui s'est écoulé ne change rien au fait de l'absence totale d'espèce intermédiaire entre les premiers multicelullaires et les 35 phylums du Cambrien (sans oublier les espèces intermédiaires entre les 35 phylums eux mêmes). 

 

Je rejette les idéologies (« millions d’années ») qu’on calque sur les données pour leur attribué un autre sens. (voir l’article La terre : milliers ou milliards d'années ? http://lifeorigin.over-blog.net/article-5276772.html)

 

 

Pour finir, voici une citation intéressante. Je sais qu’il s’agit d’un évolutionniste et que malgré les apparences, il compte trouver des modèles et des explications sur comment l’évolution aurait pu produire une telle explosion ou apparition soudaine des formes de vie. Mais essayez de lire la citation en regard des FAITS scientifiques et non pas des « solutions » pour faire « fitter » l’évolution dans les données. Ensuite, demandez-vous quelles prédictions sont validées par les faits : créationnistes ou évolutionnistes ?

 

“Major transitions in biological evolution show the same pattern of sudden emergence of diverse forms at a new level of complexity.  The relationships between major groups within an emergent new class of biological entities are hard to decipher and do not seem to fit the tree pattern that, following Darwin ’s original proposal, remains the dominant description of biological evolution.  The cases in point include the origin of complex RNA molecules and protein folds; major groups of viruses; archaea and bacteria, and the principal lineages within each of these prokaryotic domains; eukaryotic supergroups; and animal phyla.  In each of these pivotal nexuses in life’s history, the principal “types” seem to appear rapidly and fully equipped with the signature features of the respective new level of biological organization.  No intermediate “grades” or intermediate forms between different types are detectable.”

 

Eugene V. Koonin, “The Biological Big Bang model for the major transitions in evolution,” Biology Direct 2007

 

« L’extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L’historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l’encontre du gradualisme :

 

1. La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.

 

2. L’apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n’apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d’un coup et « complètement formées »

 

S.J. Gould; Natural History 86:14 (1977)

 

« On croyait que la paléontologie allait nous donner la capacité de « voir » l’évolution. Elle a plutôt mis en évidence de sérieuses difficultés… La plus connue serait la présence de « trous » dans le registre fossile. L’évolution exige des formes intermédiaires et la paléontologie ne les fournit point. »

 

David Kitts, Evolution 28:467, 1974.

 

 

En bref, la prédiction créationniste est bien que chaque groupe d’animaux a été créé séparément/distinctement et relativement soudainement. La séquence des fossiles, (quand on voit le registre fossile comme des écosystèmes fossilisés plutôt que des « époques ») montre exactement ce cas de figure, sans besoin d’interprétation, juste par une constatation directe des données empiriques globales.

 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 16:00

Une équipe internationale vient de publier les résultats d’analyses par spectroscopie d’un fossile de cténophore trouvé en Chine. Il s’agirait du plus vieux fossile de « jellyfish » (méduse), daté à "540 millions d’années" (sic) (époque Cambrienne).  (Proceedings of the National Academy of Sciences, Avril 2007)

 

 

Ceci est un choc pour les évolutionnistes mais une confirmation de la théorie créationniste. En effet, le créationnisme prédit une stabilité dans les groupes majeurs d’animaux, c’est-à-dire que les cnidaires, par exemple, peuvent se diversifier par des micros changements mais jamais aucune nouvelle fonction biologique ne peut émerger par descendance.

 

 

Même si cela est effectivement la règle générale du registre fossile, nous avons désormais un autre exemple frappant qui confirme la règle et valide le modèle créationniste. Cette preuve est que aussi « loin » que l’on peut « creuser », les fossiles démontrent une fascinante similarité avec les espèces vivants aujourd’hui et qui sont du même classement biologique. (des exemples tels des fossiles salamandres et grenouilles datés à plus de "100 millions d’années" ont conduit au même constat).

 

L’article en question aborde aussi la position évolutive qu’on a voulue donné précédemment aux cténophores. On leur donnait la position transitive entre les éponges et les cnidaires. Selon les analyses du récent fossile mise au jour, cette idée ne tient pas la route :

 

 

« (…) la suggestion par Shu et al. que les cténophores occupent une place de transition évolutive entre les éponges et les cnidaires est inconsistante avec plusieurs lignes d’évidences, autant anatomiques que moléculaires. »

 

 

Au final, on réalise que la position créationniste est confortée par l’accumulation des données paléontologiques alors que la position évolutionniste se détériore par le même phénomène.

 

 

Source : Chen, Schopf, Bottjer et al, “Raman spectra of a Lower Cambrian ctenophore embryo from southwestern Shaanxi, China, Proceedings of the National Academy of Sciences USA, 0.1073/pnas.0701246104.

Selon les analyses des structures anatomiques identifiables sur le fossile, celui-ci révèle une similarité remarquable avec les jellyfish « modernes » qui colonisent actuellement les mers environnant la Chine.

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