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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 17:02

spiderLe fil que produit l’araignée pour fabriquer sa toile suscite un grand intérêt dans le domaine des matériaux. Les propriétés exceptionnelles de ce produit surpassent tout ce que les ingénieurs ont pu concevoir. Les biologistes et ingénieurs réalisent donc, encore une fois, que les systèmes biologiques sont significativement supérieurs aux inventions humaines équivalentes. Un projet conjoint impliquant l’armée américaine et une firme de biotechnologie, Nexia, a permis d’annoncer la réussite des premières imitations de ce matériau.

 

De quoi faire rêver

 

Le fil d’araignée est une « nanofibre » de haute performance. Ce fil qui est d’une épaisseur 10 fois plus petite qu’un cheveu peut arrêter une abeille voyageant à 20 milles à l’heure sans se rompre.

 

Le matériau composant le fil d’araignée est 5 fois plus solide que l’acier (à poids égal) et il est du même coup flexible ! Non polluant autant pour sa fabrication que sa dégradation, ce matériel fait rêver toute l’industrie des matériaux.

 

Un rapport de la revue Science de janvier 2002 affirmait :

 

La soie d’araignée est plus solide que le kevlar et plus extensible que le nylon, une combinaison de propriétés j’avais vue dans aucune autre fibre.

 

Une merveille

 

spineretL’araignée produit cette soie mais elle doit aussi l’excréter de façon synchronisée pour la fabrication de la toile. Sur l’abdomen de l’araignée se trouve plusieurs fois un organe multi-poreux (spinneret) qui excrète la matière lorsque l’araignée active les muscles de cette région.

 

 

 

 

 

 

 

Aussi, la confection de la toile de l’araignée est une merveille en soit. Un article de National Geographic d’août 2001 rapportait ceci :

 

Vous avez essentiellement un animal aveugle avec un système nerveux limité qui construit une structure compliquée dans un environnement imprédictible. L’araignée fait ce qui serait pour l’humain des calculs très complexes : Combien est grand l’espace ouvert ? Combien de soie est-ce que j’ai ? Combien de point d’attachement sont disponibles ? Les araignées ne sont pas des petits automates faisait faisant la même chose encore et encore. Elles sont flexibles. Et elles ne sont pas stupidement flexibles, elles sont intelligemment flexible.

 

 

Apparition simultanée et origine

 

Est-il possible qu’une araignée un jour ait vu soudainement apparaître sous son abdomen les organes excréteurs (spinneret) et que, du même coup, tout son système nerveux se soit synchronisé pour produire la soie d'araignée, ce matériau technologiquement très avancé, juste au bon moment et pour construire, sans savoir pourquoi, une toile ? Une araignée ne « sait pas » qu’une toile va lui procurer son moyen de survivre. Elle le fait par instinct génétique, c’est-à-dire que cet instinct est programmé dans ses gènes.

 

En conclusion, il doit y avoir les gènes qui produisent la soie d’araignée ; une tâche qu'un ingénieur actuel peut à peine égaler. Au même moment, il doit y avoir les gènes qui induisent la production des organes très complexes qui permettent l’excrétion du liquide et sa réorganisation moléculaire qui produit le puissant fil d’araignée. Pour finir, l’araignée doit avoir l’instinct génétique qui lui permet de résoudre plusieurs problèmes complexes pour fabriquer sa toile. Si ces éléments ne sont pas tous apparus simultanément, le système partiel est inutile et rejeté par la sélection naturelle. 

 

L'apparition simultanée appartient à la théorie créationniste, alors que le gradualisme appartient à la théorie de l'évolution. L'étude des systèmes biologiques mène très fréquemment à la conclusion d'une nécessité de cette apparition simultannée des différentes parties d'un système complexe. Ces derniers ne sont pas décomposables comme le voudrait les tenants de la théorie de l'évolution.

 

Ce n’est pas difficile de croire qu’un créateur intelligent existe quand on considère que des centaines d’ingénieurs n’ont pas assez de connaissance et d’intelligence pour arriver à seulement 10% des résultats que des petites bestioles produisent. Par contre, croire que ces nombreux mécanismes génétiques sont apparus simultanément, en synchronisation, par le concours du hasard est une pure folie.

 

Source : “Mammalian Cells Spin a Spidery New Yarn” Science, 18 janvier 2002: Vol. 295. no. 5554, pp. 419 – 421

 

“Nexia and US Army spin the world’s first man-made spider silk performance fibers” http://www.eurekalert.org/pub_releases/2002-01/nbi-nau011102.php

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 15:19

moth2.jpgUne image vaut mille mots. Au sein du débat création / évolution, les phasmes confirment ce proverbe de façon éclatante. Véritables experts du camouflage, les phasmes sont un ordre d’insectes mimétiques, c’est-à-dire qu’ils sont dotés d’une morphologie qui imite parfaitement des objets de la Nature tels une feuille morte, une brindille et même un autre animal (tel le bout des ailes de ce papillon qui évoque la tête d'un serpent).

 

Phasme8.jpgLes images de phasmes sont percutantes et si l’on se pose la question de l’origine de ces superbes adaptations, le hasard de l’évolution ne fait pas le poids contre la conception de la création.  (ci-contre, un insecte-baton dont la morphologie imite à la perfection une branche d'arbre)

 

 

 

 

 

Phasme4Les phasmes

Les phasmes sont des insectes herbivores et on compte entre 2500 et 3000 espèces répertoriées. La majorité de ces espèces n’ont pas d’ailes. Ils sont capables de régénération : si un prédateur agrippe leurs pattes, ils peuvent perdre jusqu’à 3 pattes de leurs 6 pattes pour s’en échapper et bien fonctionner par la suite. Leurs pattes se régénéreront progressivement.

La taille des phasmes peut varier très fortement. Certaines espèces mesurent 11 mm alors que l’espèce Phobaeticus chani mesure près de 57 cm ce qui constitue le record de longueur pour un insecte.

  

Phasme3-copie-1Camouflage ingénieux

Le nom phasme vient du grec « phasma » qui signifie apparition ou fantôme. En effet, leur camouflage exceptionnel trompe leurs prédateurs dont les oiseaux, rongeurs et autres insectes. La forme du corps des phasmes imite parfaitement des éléments de leur environnement telles une brindille, une feuille morte, une écorce. La ressemblance est spectaculaire ; non seulement la forme et la couleur de l’objet imité sont parfaitement répliquées mais certaines particularités sont aussi présentes sur le corps de l’insecte, par exemple, les nervures et les cicatrices de la feuille. Afin de rendre le subterfuge davantage spectaculaire, certaines espèces bougent par coup, telles une feuille ou une brindille ballotée au vent.  

    

Phasme1Théorie des origines

Bien que ces images évoquent sans contredit un mécanisme très ingénieux, certaines personnes pourraient être tentées d’expliquer l’origine de telles innovations par un processus aveugle d’évolution plutôt que d’admettre l’œuvre du créateur derrière ces ingéniosités.

La forme du corps, les détails, la couleur et le comportement inné de ces insectes sont parfaitement programmés dans leurs gènes. Le processus de base proposé par la philosophie évolutionniste est que des mutations génétiques corrompent l’information génétique d’un individu et que, dans de rares cas, cette corruption peut engendrer un micro-changement positif. L’accumulation de micro-changements mènerait à l’apparition de nouvelles innovations biologiques. Bien que des décennies d’acharnement n’aient toujours pas démontré que ce « mécanisme » puisse engendrer des fonctions biologiques nouvelles, laissons tout de même aller notre imagination.   

Disons qu’une espèce d’insecte, qui ne ressemble en rien à une feuille, subisse une mutation génétique qui corrompt le développement normal de son corps. Cette corruption entraîne une déformation du corps, mais, par chance, ceci donne à l’insecte une ressemblance de disons 20% avec une feuille. Autre coup de chance ; la feuille avec laquelle une ressemblance partielle s’est développée est une feuille de l’environnement où l’insecte vit. Ces deux coups de chances extraordinaires ne sont pourtant pas suffisants pour tromper les oiseaux qui se nourrissent de cet insecte et ainsi permettent aux mutants de mieux survivre qu’aux individus normaux de l’espèce. Les deux miracles cosmologiquement improbables n’ont produit qu’une très vague ressemblance au niveau de la forme seulement. La ressemblance au niveau de la couleur est essentielle pour tromper la vision habile de l'oiseau. Pour qu'un tel changement se produise, il faut que d’autres gènes précis soient mutés du même coup.

Mutations

Les organismes vivants sont dotés de multiples mécanismes de réparation des erreurs génétiques, autrement dit, ils luttent contre les mutations génétiques et il est rare qu'une mutation passe inaperçue. Si cela ce produit, le résultat est soit négatif ou neutre. Les évolutionnistes évoquent la possibilités de "mutations positives". Même si les rares cas documentés sont discutables, rappelons ici que plusieurs mutations positives simultannées seraient nécessaires pour produire un insecte dont la forme et la couleur imite un objet de la nature.

Conclusion

Le mécanisme de l’évolution est une fois de plus incompétent pour expliquer l’origine des merveilles que révèle la Nature. Bien que des micro changements se produisent vraiment dans la Nature, ceux-ci sont sans direction et ne produisent jamais de nouvelles innovations biologiques.

Les phasmes sont dotés d’une morphologie spectaculaire et il n’existe pas d’espèce intermédiaire évolutive qui afficherait une morphologie à mi-chemin entre une carapace normale et une feuille d’arbre. Pourtant, si l’évolution s’était produite, des milliers d’espèces intermédiaires existeraient, vivantes ou fossilisées. Or, ce n’est pas le cas. Les nombreuses espèces d’insectes fossilisées dans de la roche ou de l’ambre n’ont aucunement permis de trouver de tels intermédiaires.

Il est pertinent de rappeler qu’il existe près de 3 000 espèces différentes de phasmes. S’il est illogique et improbable que l’accumulation de « miracles évolutifs » se soit produite sur une seule espèce, c’est donc dire que l’effort de foi aveugle requis pour faire face à la réalité est 3 000 fois plus élevé.

Il y a donc deux arguments qui militent en faveur de l’apparition soudaine et intégrale des phasmes, donc de la création (versus l’apparition graduelle) :

1)  Le fait que 20% de ressemblance au niveau de la forme serait d’une part miraculeux et d’autre part insuffisant pour conférer un avantage de survie. Aussi, l’imitation doit être parfaite, du premier coup, pour tromper les prédateurs. 

2)  Il n’existe pas d’espèce d’insectes intermédiaire qui aurait une ébauche de ressemblance avec une feuille ou une brindille.

 

Phasme7L'image du haut présente un papillon dont la morphologie et les couleurs imitent de façon étonnante la morphologie d'une aragignée "sauteuse" (image du bas). Très pratique pour éloigner les prédateurs !

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 16:44

Flagelle1La cellule n’a pas fini de nous étonner. Le "cil principal" des cellules est une structure qui avait été classifiée par les évolutionnistes comme inutile.  Des études récentes ont permis de constater que le cil principal est tout sauf inutile ; il agirait comme un GPS au sein de la cellule.

 

 

 

Toutes les universités du monde ont des projets de recherches divers afin d’élucider le fonctionnement des milliers de structures cellulaires. Déjà les bactéries, ces cellules beaucoup moins complexes que les cellules végétales et animales, montrent des structures dont nous n’en finissons plus d’étudier.

flagellumPar exemple, le flagelle de la bactérie est depuis fort longtemps un centre d’intérêt. Cette structure locomotrice qui se trouve par centaines d’exemplaires à la surface des bactéries est d’une ingéniosité extrême. Il est composé d’environ 60 parties différentes. Des engrenages, rotors, filaments, joints, etc doivent être fabriqués dans la bactérie, transportés et assemblés au niveau de la membrane bactérienne.

 

Études sur le GPS de la cellule

cilia-and-flagella2Une équipe de chercheurs de l’université de Copenhague au Danemark s’est intéressée au cil principal présent sur la majorité des cellules animales. Les résultats de leurs recherches sont présentés en ce mois de décembre 2008 à l’American Society for Cell Biology.

 

 

 

Science Daily  rapporte :

« Le cil principal, une structure isolée et analogue à une antenne se trouvant à la surface extérieure de presque toutes les cellules humaines, oriente les cellules afin de bouger dans la bonne direction et à la vitesse requise pour guérir les blessures, tout comme un GPS (« Global Positioning System ») aident les bateaux à naviguer jusqu’à leur destination. »

 

cilia-and-flagellaCet organite cellulaire détecte un facteur protéique associé avec la présence d’une blessure. Lorsque le cil principal est stimulé par ce facteur protéique, il dirige les cellules « fibroblastes » vers la blessure.

 

 

Christensen résume ainsi :

« La découverte réellement importante est que le cil principal détecte les signaux, ce qui indique aux cellules d’engager leur compas de lecture et de bouger dans la bonne direction pour fermer la blessure »

 

Structure inutile vous disiez ?

Les études sur le cil principal ont misent en lumière une autre fausseté issue de la théorie de l’évolution. Cette structure avait été décrite par les évolutionnistes comme étant un vestige, c’est-à-dire une structure aujourd’hui inutile mais héritée d’un ancêtre de la cellule. Cet ancêtre (inconnu et inexistant aujourd’hui …) aurait eu un cil principal fonctionnel mais en évoluant, la fonction de ce cil serait devenue inutile et inopérante (du lamarckisme déguisé …).

Science Daily  conclut ainsi :

« Autrefois décrit comme un organite vestigial abandonné par « l’époussetage évolutionniste », le cil principal, dans la dernière décennie, s’est élevé comme un détecteur cellulaire vital à la racine d’un large éventail de troubles de santé (…) »

 

Dans la théorie créationniste, chaque organe et structure biologique a été conçu pour l’organisme qui le porte.  Si aucune fonction n’est connue actuellement pour un tel organe, nous prédirons alors que la science finira par la trouver.

 

C’est très exactement se qui s’est produit dans ce cas de biologie cellulaire aussi bien qu’en anatomie humaine : rappelons que chez l'humain, une centaine d'organes dits vestigiaux avaient été répertoriés au début du 20e siècle. Pourtant l’avancement de la science a permit de mettre à jour la fonction biologique de chacun d’eux. Même le coccyx et l’appendice ont bel et bien des fonctions importantes (points d’attachements de muscles et fonctions lymphatiques, respectivement).

 

Le point capital qui ressort de ces constats scientifiques est que la théorie créationniste se montre supérieure au niveau prédictif que la théorie de l’évolution qui n’accumule que des déboires.

 

Source:

Primary Cilium As Cellular ‘GPS System’ Crucial To Wound Repair (25 décembre 2008) http://www.sciencedaily.com/releases/2008/12/081217190330.htm

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 21:58
Une étude récente (Current Biology, édition du 4 Septembre 2007) rapporte que le corbeau de New Caledonian utilise un "outil" pour atteindre un autre outil plus long qui lui permettra ensuite d'atteindre un morceau de nourriture. On croyait que ce type de stratégie intelligente était présente seulement chez le singe, ce qui constituait « une preuve » que le singe était l'ancêtre de l'homme.
 
La stratégie utilisée par le corbeau est du type "raisonnement analytique" plutôt que "essais et erreurs". Le corbeau doit arrêter d'essayer d'atteindre la nourriture avec l'"outil" court et réaliser qu'il peut atteindre l'"outil" long avec le court et ensuite la nourriture avec l'outil long. Six corbeaux sur sept ont tenté d’atteindre l’outil long avec le court à leur première tentative de résolution du problème.  
 
Selon les chercheurs, ce type de stratégie est du même niveau que les meilleures performances des grands singes.
 
Les évolutionnistes ont fait un gros cas avec l’intelligence des singes qui montrerait notre affiliation évolutive avec ceux-ci. L’argument n’a maintenant plus aucun sens. Le cerveau des oiseaux est l’un des plus petits parmi les animaux terrestres et il a le potentiel d’atteindre le même niveau d’intelligence que les singes.
 
Si on suivait le raisonnement évolutionniste, le corbeau serait un ancêtre direct potentiel de l’humain …
 
 
Taylor et al.: "Spontaneous Metatool Use by New Caledonian Crows." Current Biology 17, 1--4, 4 septembre, 2007. DOI 10.1016/j.cub.2007.07.057.
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 16:07

Un article fort intéressant vient de paraître dans le Chemical & Engineering News (19 février 2007) au sujet de la plus importante tâche pour chaque cellule vivante sur Terre : la production des protéines. Ce sont ces biomolécules qui font presque tout dans vos cellules. Par exemple, elles garantiront le transfert de molécules au travers la membrane cellulaire, la transduction de signaux au-delà de la membrane, la régulation de plusieurs réactions biochimiques. D’autres protéines contribuent à l’architecture de la cellule pour former les membranes cellulaires, les microfilaments, les ribosomes, les vacuoles, etc. Chaque protéine résulte de l’exécution des instructions inscrites sur un gène particulier de l’ADN. 

 

Le sujet de l’origine de la vie est étroitement lié à l’origine de l’information génétique, tous l’admettront. Mais est-ce qu’un CD-Rom plein d’information est utile à quelque chose par lui-même ? De la même façon, l’ADN tout seul ne peut pas produire de protéines. Pour obtenir un produit fini à partir d’une instruction quelconque, il est requis que cette instruction soit comprise et exécutée par une machinerie qui a autant l’énergie que les matériaux pour construire le produit.

 

Le ribosome est justement cette machinerie cellulaire qui reçoit les instructions de l’ADN (via l’ARN messager) et construit des protéines précises, celles qui sont requises au moment X et en quantité Y pour le bon fonctionnement de la cellule. L’article stipule :

 

« Si l’ADN est l’autorité de planification de la cellule, alors le ribosome est son usine, produisant les protéines de la vie. »

 

Le ribosome est une structure d’une complexité démesurée. Il est lui-même composé de plusieurs protéines ultras spécifiques et aussi d’ARN. Les bactéries qui sont les cellules les moins complexes du monde vivant en contiennent des dizaines de milliers de copies.

 

Bien que la structure du ribosome soit étudiée depuis des décennies, l’article nous fait comprendre que le ribosome a encore des mystères à nous livrer et les techniques de cristallographie nous permettent maintenant de « voir » le ribosome en action. 

 

http://pubs.acs.org/cen/multimedia/85/ribosome/translation_bacterial.html

 

Impact sur la question des origines

 

Il y a toujours cette dualité en ce qui concerne l’origine d'un système :

 

1) une origine graduelle, non dirigée, issue de l’agglomération aléatoire de molécules inertes.

 

-         Dans ce contexte, il faut croire que l’ADN s’est formé tout seul, bien que de l’ADN ne se forme jamais dans la Nature ; son existence est limitée à la cellule.

 

-         Il faut croire que l’ADN, en plus de se former, est devenu le contenant d’information génétique prédestiné à donner le plan de construction de protéines spécifiques qui formeraient l’intérieur d’une cellule (mais la cellule n’existe pas encore !? à ce moment).

 

-         Il faut croire que des ribosomes se sont agglomérés par hasard et au même moment et au même endroit (sur la surface de la Terre) que des ADN se seraient formés.

 

-         Le ribosome est lui-ême formé de protéines. Lequel est arrivé en premier puisque c’est justement le ribosome qui construit les protéines ?

 

-         Notez qu’il y a encore des dizaines d’autres complexes enzymatiques absolument nécessaires au fonctionnement de la traduction de l’information génétique en protéines.  (Par exemple les ARN messagers, les ARN synthétases)

 

2) une origine par cause intelligente, une agglomération dirigée, une formation d’un système fonctionnel dès son origine.

 

- Dans ce contexte, il n’y a pas de paradoxe de l’œuf ou la poule (paradoxe omni présent dans la théorie de l’évolution). En fait, le ribosome est formé PARCE QUE l’ADN a été formé pour transmettre des instructions. Leur origine est donc  conjointe et la logique créationniste permet alors de réconcilier les données biologiques. 

 

Le problème des théories matérialistes (dont l’évolution et l’abiogenèse) est de proposer des origines distinctes, dans le temps et l’espace, de systèmes biologiques intrinsèquement liés, c’est-à-dire que leur existence n’a de sens qu’en présence de l’autre selon les observations du terrain. On veut nous faire croire au miracle ou à un autre monde dans lequel les ADN et des ribosomes auraient été auto suffisant, se seraient ensuite « rencontrés » et seraient devenus liés. Ces hyper structures moléculaires n’existent pas à l’état naturel, flottant librement dans l’eau.

 

Pour finir, la théorie de la création invoque un mécanisme observable -> une cause intelligente met en commun plusieurs éléments pour constituer un système complexe et contenant de l’information. Nous invoquons ici une cause observable et avons des exemples concrets (les conceptions humaines suivent ce modèle). C’est la logique stricte qui est ici appliquée.

 

« Protein Factory Reveals Its Secrets », Chemical & Engineering News, 19 février 2007 Volume 85, Number 8 p. 13-16

 

http://pubs.acs.org/cen/coverstory/85/8508cover.html

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 02:34

Les ingénieurs et biologistes de la Brown University ont joint leurs efforts pour étudier le vol des chauves-souris. Ces scientifiques cherchent à élucider les mécanismes et l’aérodynamisme qui conduisent aux capacités de vol extraordinaires de la chauve-souris. Les ingénieurs peuvent espérer en tirer un potentiel modèle pour des " micro-véhicules " aériens.

Leurs travaux ont été publiés dans le journal Bioinspiration and Biomimetics et résumés dans la presse de la Brown University.

Les ailes de chauves-souris sont hautement articulées et comportent plus de 2 douzaines de joints indépendants et une mince et flexible membrane pour les couvrir.  

« Les oiseaux et les insectes peuvent plier et tourner leurs ailes durant le vol mais les chauves-souris ont beaucoup plus d’options. Leur peau flexible peut capturer l’air et générer un soulèvement ou réduire l’attraction de différentes façons. (…) La flexibilité extraordinaire des ailes permet aussi à l’animal d’exécuter un tour à 180 degrés en une distance moindre qu’une demi-aile d’envergure. »

http://www.brown.edu/Administration/News_Bureau/2006-07/06-082.html

 

Biomimétique et causalité

La biomimétique (s’inspirer des innovations biologiques pour l’ingénierie) est une science grandissante et elle rend le témoignage que ce sont premièrement les conceptions dans la nature qui sont supérieures aux équivalents conçus par les ingénieurs humains.

Par un argument de causalité, nous concluons aisément que l’intelligence pour concevoir les systèmes biologiques doit être supérieure à l’intelligence combinée des ingénieurs humains, ce qui est parfaitement consistant avec la théorie créationniste : la cause antécédente est supérieure.

La thèse évolutionniste est tout à fait incohérente avec les faits scientifiques : elle impliquerait que la cause antécédente est moindre que l’effet, c’est-à-dire que la matière inerte, non intelligente, non auto-organisatrice, non porteuse d’information sur l’aérodynamisme, soit la cause de systèmes prodigieux.

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