Bienvenue sur ce blog qui vous renseigne sur le débat Création/évolution en résumant l'actualité scientifique récente entourant le débat et en répondant à des questions qui sont souvent posées à un créationniste.
Les ingénieurs et biologistes de la Brown University ont joint leurs efforts pour étudier le vol des chauves-souris. Ces scientifiques cherchent à élucider les mécanismes et l’aérodynamisme qui conduisent aux capacités de vol extraordinaires de la chauve-souris. Les ingénieurs peuvent espérer en tirer un potentiel modèle pour des " micro-véhicules " aériens.
Leurs travaux ont été publiés dans le journal Bioinspiration and Biomimetics et résumés dans la presse de la Brown University.
Les ailes de chauves-souris sont hautement articulées et comportent plus de 2 douzaines de joints indépendants et une mince et flexible membrane pour les couvrir.
« Les oiseaux et les insectes peuvent plier et tourner leurs ailes durant le vol mais les chauves-souris ont beaucoup plus d’options. Leur peau flexible peut capturer l’air et générer un soulèvement ou réduire l’attraction de différentes façons. (…) La flexibilité extraordinaire des ailes permet aussi à l’animal d’exécuter un tour à 180 degrés en une distance moindre qu’une demi-aile d’envergure. »
http://www.brown.edu/Administration/News_Bureau/2006-07/06-082.html
Biomimétique et causalité
La biomimétique (s’inspirer des innovations biologiques pour l’ingénierie) est une science grandissante et elle rend le témoignage que ce sont premièrement les conceptions dans la nature qui sont supérieures aux équivalents conçus par les ingénieurs humains.
Par un argument de causalité, nous concluons aisément que l’intelligence pour concevoir les systèmes biologiques doit être supérieure à l’intelligence combinée des ingénieurs humains, ce qui est parfaitement consistant avec la théorie créationniste : la cause antécédente est supérieure.
La thèse évolutionniste est tout à fait incohérente avec les faits scientifiques : elle impliquerait que la cause antécédente est moindre que l’effet, c’est-à-dire que la matière inerte, non intelligente, non auto-organisatrice, non porteuse d’information sur l’aérodynamisme, soit la cause de systèmes prodigieux.