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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 21:36

flagellum-copie-1Affirmation typique des évolutionnistes : "mais la démarche des créationnistes n'est en tous cas pas plus crédible puisqu'elle fait largement appel à des mécanismes, des explications et des conclusions tout aussi invérifiables et arbitraires."

 

Réponse : Le créationnisme suppose que les complexités biologiques et l'information génétique sous jacente sont l'effet d'une cause intelligente, externe à la matière. C'est le postulat stricte du créationnisme à travers le temps et les diverses variantes du créationnisme.

  

Ci-haut, la structure du flagelle bactérien. Bien que la bactérie soit l'organisme le moins complexe qui soit, sa structure locomotrice, le flagelle, affiche une complexité et une efficacité hors du commun. Le journal scientifique Nature stipule à ce sujet :

  

« Ça fonctionne comme une pile, bouge comme une hélice de bateau, possède un engrenage réversible afin de pouvoir tourner dans les deux sens et c’est sous le contrôle de l’information de l’environnement. Ceux ci sont des fonctions biologiques dans leur forme la plus simplifiée et déjà il y a 60 différents types de composants dans ce petit moteur. » 

 

 

Nature Science Update : Acid stops bacteria swimming (février 2003)

 

 

Théorie créationniste

 

Ce mécanisme (une cause intelligente qui créé un système complexe, organisé et opérant une fonction) est parfaitement observable. Les conceptions humaines suivent ce modèle. L'intelligence peut conceptualiser et organiser la matière pour la faire atteindre des niveaux de complexité élevés. D'autre part, toutes les observations à ce jour démontrent que la matière laissée à elle-même se détériore plutôt que de se complexifier.

Bien que les évolutionnistes aient tenté de contredire cette règle par des exemples tels la glace, les flocons de neige ou les cristaux qui se forment spontanément, notez que ces structures montrent un arrangement atomique "ordonné" ce qui ne répond nullement à la définition d'une complexité. Voir l'article à ce sujet : http://lifeorigin.over-blog.net/article-6594660.html 

En fait, la complexité et l'organisation possèdent une définition propre en science : ce sont des systèmes à interactions non linéaires. Dans le débat des origines, un critère additionnel survient : ces systèmes opèrent des fonctions.


Le mécanisme ne doit pas être confondu avec l'évènement. Je ne peux montrer Dieu en train de créer de même que les évolutionnistes ne peuvent montrer 40 millions d'années d'évolution dans une éprouvette.

On peut par contre vérifier si les prédictions ou répercussions d'un modèle ou de l'autre sont observées dans le monde réel. Si Dieu a créé les différentes formes de vie originelles, on s'attend à les voir arriver assez soudainement et conjointement dans la séquence des fossiles. Dans le cas de l'évolution, on s'attendrait à les voir arriver très graduellement et les unes après les autres, plutôt que les unes et les autres dans les mêmes strates géologiques.


Or, la très grande majorité des plans corporels du monde vivant (les phylums) sont apparues dans la même strate géologique, celle dite du Cambrien. C'est l'évènement paléontologique le plus documenté et le plus certain. On nomme cet évènement «  EXPLOSION cambrienne ».

En fait, ce n'est pas seulement les strates dites du Cambrien qui affichent une telle apparition brusque et discontinue, mais tout le registre fossile. Gould disait à ce sujet :

 

« L'extrême rareté des formes de transition est le secret de fabrique de la paléontologie... L'historique de la plupart des espèces fossiles comprend deux caractéristiques allant à l'encontre du gradualisme :

 

1. La fixité. La plupart des espèces ne démontrent aucun changement de direction tout au long de leur durée sur terre. Dans le registre fossile, leur apparence est à peu près la même à leur disparition; les changements morphologiques sont habituellement limités et sans direction.

 

2. L'apparition soudaine. Peu importe la zone locale, les espèces n'apparaissent pas graduellement, à la suite de la transformation constante de leurs ancêtres; elles apparaissent plutôt tout d'un coup et « complètement formées »

 

S.J. Gould; Natural History 86:14 (1977)


« On croyait que la paléontologie allait nous donner la capacité de « voir » l'évolution. Elle a plutôt mis en évidence de sérieuses difficultés... La plus connue serait la présence de « trous » dans le registre fossile. L'évolution exige des formes intermédiaires et la paléontologie ne les fournit point. » [emphase ajoutée]

 

David Kitts, Evolution 28:467, 1974.

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